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Continuez à me signaler les mantes religieuses que vous voyez en France et ailleurs, pour que je continue ma carte sur google maps comme l'année dernière. Merci.

Voir mon article ici.

 

 

 

L'A.N.Y.  (Association des Naturalistes des Yvelines)



Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 12:48

 

C'est une émission qui m'a intéressée.

 

Je la mets en lien ici pour ceux qui seront intéressés.


 

 

Ecouter aussi les autres émissions de cette série.

 

 

Par Michel - Publié dans : Insectes
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 08:44

 

 

Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2012.

 

Que tous vos souhaits se réalisent.

 

 

Je ne suis plus du tout actif sur mes blogs,

 

mais je réponds à tous les commentaires, alors n'hésitez pas.

 

 

Encore bonne année.

 

Par Michel - Publié dans : Blog
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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 07:51

 

L' A.N.Y.organise une exposition de champignons, les 15 et 16 octobre 2011 à la Mairie du Chesnay (78), Salle Maurice Cointe, 9 rue Pottier.


Ouverture au public les samedi de 14 h à 17h30 et dimanche de 10 h à 17 h 30. Entrée Libre.
Vos récoltes de champignons seront les bienvenues.


Deux conférences sont prévues : 
- samedi 15h, Projection microscopique, 
- dimanche 15h, Des Morilles variées ou différentes.

 

Par Michel - Publié dans : Champignons
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Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 07:00

Article en cours de modifications permanentes.

le 01/01/2012 ----> recensements nouveaux de 1911 à 1936.Voir là juste un peu plus bas.

le 05/02/2012 ----> chemins vicinaux. Voir eu chapitre 6 de cet article.

le 18/02/2012 ---->recherches sur les seigneurs de Beaumont Pied de Boeuf ;

Dernière modification : 24/02/2012

 

 

J'ai vécu à Beaumont Pied de Boeuf dans la Sarthe pendant une trentaine d'années. Et avant, cinq à six ans à Jupilles au "creux" de la forêt de Bercé, à la Chauvinière.

 

Attention, ne pas confondre cette commune de la Sarthe avec un autre Beaumont-Pied-de-Boeuf qui se trouve dans la Mayenne à la limite de la Sarthe et de la Mayenne au nord nord-ouest de Sablé.

 

 

Je recherche des informations sur le passé ancien, et d'abord le dernier siècle ou les deux derniers siècles de cette commune.

Et aussi sur Jupilles, et quelques autres communes autour de Beaumont-Pied-de-Boeuf, dont Château-du-Loir qui est le chef lieu de canton.

 

 

 

J'ai découvert sur généawiki de nombreuses informations généalogiques et donc historiques ou autres sur Beaumont Pied de Boeuf et toutes autres communes de la Sarthe.

 

Pour cela, cliquez : soit sur "Sarthe (72)" pour les informations générales, soit sur "site web" pour avoir accès aux registres paroissiaux, à l'état civil, aux listes décennales, aux cartes cadastrales, etc.

 


Sur ce site j'ai également découvert une liste exhaustive des habitants de la commune lors du recensement de 1906 qui m'a beaucoup intéressée et que je vais étudier plus en détails. Le début du passé récent de la commune est là.

 

------> je vois ce jour 11/01/2012 que maintenant les autres recensements de 1911, 1921, 1926, 1931, 1936 sont accessibles ici. C'est nouveau et ça me plait bien.

 


Il y a aussi des cartes géographiques anciennes de Beaumont Pied de Boeuf de 1819 et de 1959 (rester sur ces cartes de 1959 jusqu'à ce qu'elles soient nettes, il faut un certain temps) sur geneawiki. Elles indiquent qu'en 1819 il y avait un château avec deux tour dans le bas du bourg de la commune, mais maintenant il n'en reste qu'une seule.

 

 

Ah j'ai pu voir avec google maps certaines routes principales de Beaumont et même certaines routes goudronnées de campagne ; je vois le paysage, les maisons, le village... c'est assez incroyable cette possibilité de voir tout le village dans mon fauteuil !

 

 

 

 

Si vous pouvez me donner des informations : témoignages, souvenirs, informations personnelles, connaissance des lieux-dits, etc., n'hésitez pas à me laisser un commentaire ou à m'écrire. Mon mail est en en-tête de mon blog. Je vous répondrai.

 

 

 

J'ai fait quelques recherches aussi sur les propriétaires anciens du Château de la Couetterie, sur Google, Google books et Gallica. Voir plus loin dans cet article.

 

 

Si vous voulez m'aider à faire ces recherches, n'hésitez pas à me contacter.

 

 

 

1) Quelques information sur la commune sur un vieux dictionnaire :

 

Voir sur cette page.

 

 

 

2) Les lieux-dits de la commune :

 

Pour commencer cette "étude" de la commune de Beaumont-Pied-de-Boeuf, j'essaye d'abord d'établir la liste exacte de tous les lieux-dits, anciens et actuels.

 

J'ai utilisé pour cela :


- le géoportail et ses différentes possibilités : carte d'état-major ancienne 1:40000, carte aérienne, et/ou la carte satellite  avec en plus la surimpression des routes. Je retrouve des lieux-dits, certains anciens. Il en manque tout de même un certain nombre. 


- J'ai donc été voir aussi les lieux-dits de Beaumont-Pied-de-Boeuf sur les différentes cartes des cadastres de 1819 et 1859 sur le site geneawiki pour la Sarthe. Ces cartes me permettent de découvrir les lieux-dits que je n'avais pas pu déterminer encore.

 

- Et il y a aussi sur les actes des registres d'état civil, parfois, pas toujours, des informations sur les lieux-dits. C'est intéressant. Mais il y a souvent sur ces actes des erreurs sur les noms de nombreux lieux-dits. C'est donc parfois assez amusant !

 

- Il y une liste des gens de Beaumont-Pied-de-Boeuf et les lieux où ils habitaient sur les registres paroissiaux en 1763. Voir sur les registres de cette période page 102 (sur 170).

 

 

 

Je constate qu'il y a :


2-1) Des lieux-dits et bâtiments qui sont totalement disparus :


- le Rabot, près du lieu-dit Pied de Boeuf, non loin de l'Yre, près d'un vieux chemin maintenant peu utilisé.


- le Bournais, dans les terres au dessus de Pied-de-Boeuf sur un chemin sur la droite de la route dans le virage presque à angle droit ; il y a sans doute encore un bâtiment qui sert de grange.


- Gaudine, non loin de la Fromagerie.

Je découvre sur les registres en ligne que fin 1795 il y avait un Jean d'Auvergne  habitant au lieu-dit : Gaudine, et qu'un enfant René d'Auvergne est né là.

Mais il n'y a plus aucune trace des bâtiments d'habitation de ce lieu-dit. Juste une pancarte qui indique : chemin de Gaudine, dans le virage de la route au niveau de la Fromagerie. Il y avait il y a 80 ans paraît-il un puits au milieu du champ cultivé, preuve qu'il y avait là une ferme habitée.

Pourquoi a-t-elle totalement disparue ? Impossible de le savoir maintenant.


- les Epingleux, peut-être, en face de la Fromagerie de l'autre côté de la  route actuelle qui va à Jupilles, un champ est noté : les Epingleux. Y avait-il une habitation à cet endroit mais qui n'existe plus ? Pas sûr. Il y avait dans la région des gens ayant le nom de famille Lepingleux dont certains  ayant une fonction importante à Chateau du Loir, et il y en a eu à Beaumont-Pied-de-Boeuf, Jupilles et autres communes alentours.

----> Je vois sur les registres paroissiaux en 1763 un sieur Lepingleux garde royal à Beaumont-Pied-de-Boeuf. Habitait-il en face de la Fromagerie ? Peut-être.

 

- les Chouanetières, au dessus du lieu-dit le Tertre qui est au dessus du bourg, un peu plus loin dans les terres. Il y a aussi à cet endroit le carrefour des Chouanetières. Peut-être une ancienne ferme du même nom qui a disparue avant 1819.


- la Bénitrie, juste au dessus du cimetière actuel, sur la route de Thoiré.

Je repense au fait qu'il y a eu une ligne de chemin de fer entre Jupilles et Château du Loir qui passait justement juste au dessus du cimetière. Il est donc bien possible que la Bénitrie ait été détruite à ce moment là. Mais peut-être bien avant.

 

- la Croix Fayet, qui était à côté de la Faverie, entre la

et la Faverie, sur le bord du chemin qui dessert la Faverie et les autres fermes de cette zone.

Je vois sur les actes en ligne qu'il y avait à la Croix Fayet un couple : Benoist Louis tisserand et Frété Mélanie qui vivaient là et ont eu en 1868 une fille : Juliette Marie.

Maintenant il n'y a plus de bâtiment, c'est un champ cultivé parfaitement plat sans aucune traces.

 

- la Boisardière, qui était une ferme juste en face de la Faverie sur un chemin. Les bâtiments n'existent plus, et le chemin non plus, mais le chemin peut être deviné sur la carte satellite car il y a encore quelques arbres sur son ancien parcours. Le chemin allait au delà de cette ferme jusque sur la route D73, et là il y a encore actuellement toute une ligne de grands arbres, des chênes je suppose. Je vois aussi que sur le cadastre de 1959 le chemin qui va de la Faverie à la D73 s'appelait le chemin de la Boisardière.

 

- Le Grand-Arpent, qui était une ferme un peu plus loin que la Faverie sur le chemin, au dessus du lieu-dit l'Hopitau.

Il y avait en ce lieu par exemple un Chevrieux Jean cultivateur, qui est décédé en août 1859.

 

- le Vieil Être (ou peut-être Vieil Hêtre ou Vieil Aître ?), entre les lieux-dits : la Maison Neuve et la Valérie, sur le côté opposé sur le chemin.

Il n'y a plus aucun bâtiment visible sur la carte satellite.


- l'Eguillet, vers le lieu-dit le Carrefour : plus aucun bâtiment maintenant.


- Le Fougeray. En comparant le cadastre de 1819 et les cartes aériennes actuelles, je remarque que, sur la gauche de la route nationale le Mans-Tours, il y a un lieu-dit et donc une maison d'habitation qui a semble-t-il complètement disparue : le Fougeray (entre la Richardière et la Bretonnière).

 

- La Bigotière : vers le Petit Coq visible sur la carte au 1:40000 sur le Geoportail, qui n'existe plus actuellement. Il n'y a plus aucune trace.

 

- à côté du lieu-dit le Carrefour, justement au carrefour de deux routes, il y avait dans le quadrant sud ouest le lieu-dit : la Pâquerie. En 1819 la Pâquerie existait encore. Les bâtiments n'existent plus du tout aujourd'hui.

 

- je vois un lieu-dit sur le resencement de 1906 sur geneawiki que je ne vois nulle part ailleurs. Il s'agit de Beaugland.

Je crois avoir trouvé : non loin du lieu-dit le Courty il y a, visible sur les cartes aériennes sur le site géoportail, en plein champ, sans chemin d'accès, un bâtiment. Je suppose que ce bâtiment était le lieu-dit Beaugland. Il faudrait aller le voir sur place mais il n'y a probablement plus d'indication.

En 1906 il y avait une famille Lempereur de six personnes qui vivait à Beaugland.

Depuis, cette habitation a été abandonnée.

 

- je vois sur les recensements des années 19011 à 1936 le lieu-dit : La Demazerie. Je suppose qu'il n'existe plus maintenant car je ne le vois nulle part sur les listes sur le net.

 

 

2-2) Des lieux-dits dont les bâtiments sont abandonnés :


- le Courty  : il reste un bâtiment et un poteau électrique avec encore les fils électriques, témoins d'une occupation pas si éloignée ; en 1906 il y avait là une famille de 7 personnes.


- le Gué-Gilet où l'on pouvait encore voir la roue vers 1960. Le bâtiment qui reste est en ruine avancée.


- les Salles : moulin et ferme.


- le Petit Etang, peut-être, à confirmer, à proximité des Salles ; il reste peut-être un bâtiment, je ne sais pas trop. Le lieu est assez isolé loin de toutes routes.


- le Blanc-Puits non loin du lieu-dit Pied-de-Boeuf (les bâtiments sont inoccupés je pense depuis une 50aine d'années). Une famille y vivait en 1936.

 

 

- Beau Gland (voir chapitre précédent)

 


2-3) D'autres lieux-dits nouveaux sont apparus depuis 1819, et avant les 20 dernières années. Mais je ne veux pas les lister puisqu'il y a actuellement des habitants dans ces propriétés.


 

2-4) Il y a des noms de lieux-dits qui évoluent, qui changent au cours des âges, (comme le font aussi les noms de familles).

 

Par exemple,

 

- j'ai remarqué un lieu-dit nommé actuellement Chêne-Chat qui s'appelait Chénéchal sur certains documents. Je me demande si ce n'était pas, à l'origine, un lieu-dit appartenant au Sénéchal de Château-du-Loir. Le Sénéchal était un officier qui rendait la justice au nom du Roi de France et pour toute une région appelée la Sénéchaussée.

Il est donc possible qu'il y ait eu une évolution du nom de ce lieu-dit de Sénéchal à Chénéchal et enfin à Chêne-Chat.

Sur un acte de 1873 ce lieu-dit a été écrit Chienchat ! Et ça m'amuse bien !


 

- je vois sur la carte au 1:40000ème du site geoprtail qu'il y a un lieu-dit qui se nomme : la Saulaie ou peut-être : la Sautaie. J'ai l'impression que le nom a changé pour devenir : la Sauterie.


 

- je remarque sur la carte au 1:40000 du site Geoprtail qu'il y a un lieu-dit nommé : les Ton(n)eaux qui est devenu maintenant : les Toucanes. 


 

- un lieu-dit nommé actuellement : la Lointerie, est une contraction de L'Ointerie qui est bien indiqué sur un vieux plan terrier sur wikipedia.

 

- un lieu-dit s'appellait anciennement la Sillonnerie et devenu la Sionnerie maintenant.


 

- Un lieu-dit actuel s'appelle Mazouillet et sur la carte ancienne je vois qu'il est nommé Maroullet très nettement. Alors le changement du "r" en "z" ... oui c'est très possible. Et l'ajout du "i" peut-être assez logique pour la phonétique, quoi que pas si sûr.


 

- pour le lieu-dit actuel qui se nomme : la Borde-Tigeard, je vois sur la carte ign ancienne en ligne qu'il y a deux bâtiments, l'un porte le nom de lieu-dit la Borde, et l'autre juste à côté est appelé Figeard ! Il est donc possible qu'un propriétaire ait acquis les deux bâtiments et qu'il ait appelé sa propriété avec un seul nom composé.

Mais pourquoi Figeard est-il devenu Tigeard ? Une erreur de transcription du F en T ? Ou alors une déformation du nom par transmission orale qui a été inscrite un jour sur un document notarié. C'est possible en tout cas.


 

- Souppjous, dans le fond de la vallée près du bourg, vers la Chaussée. Je crois avoir compris que ce lieu-dit a changé de nom et se nomme maintenant : La Fontaine, car il y avait là à côté de ce lieu-dit une source qui a été captée et l'eau envoyée dans un chateau d'eau semi enterré sur la haut de la commune près du lieu-dit : le Tertre.

Je suppose qu'une deuxième habitation plus conséquente a été construite à côté du bâtiment d'origine.

Sur le recensement de 1906, une seule personne habitait à Souppjous.


 

- un lieu-dit se nomme actuellement la Leigerie. Je l'ai vu écrit aussi : la Laigerie. Et dans les actes d'état civil j'ai vu souvent qu'il était appelé : la Neigerie !

 

- il y a un lieu-dit nommé Jumelle sans "s" sur les cartes anciennes. Et maintenant je vois sur les cartes aériennes, sur le site geoportail, que ce lieu est nommé : les Jumelles, ce qui paraît plus normal.

Quelle est l'origine de cette dénominations ? Peut-être le fait qu'il y avait deux maisons jumelles !

 

 

2-5) des chemins ou des carrefours de routes ont des noms :

 

- sur google maps je vois, en agrandissant suffisamment la carte, que dans le bourg de Beaumont Pied de Boeuf, le long du presbytère, il y a là un chemin qui est noté : le Faux.

A quoi correspond ce lieu-dit : le Faux ?

Au nom de la vieille maison inhabitée depuis un siècle ou plus qui est juste en bas de ce chemin juste en face de l'entrée du presbytère ?

Il n'y a pas d'autre habitation sur ce petit morceau de chemin très creux. Je suppose que c'est son nom, mais pourquoi une petite maison dans un bourg aurait-elle un nom de lieu dit ? C'est un peu étonnant.

 

- j'ai parlé plus haut du carrefour de Chouannetières.

 

- il y a, à un carrefour une route et deux chemins qui se nomme : le carrefour des trois abbés. C'est à la limite Beaumont-Jupilles sur la petite route qui rejoint la forêt de Bercé.

 

- un chemin ou un lieu-dit sur un chemin vers le lieu-dit le Carrefour s'appelle : le taillis des religieuses ... c'est un peu mystérieux ! Y avait-il des religieuses dans les temps anciens ?

 

 

2-6) je recherche où se trouve le lieu-dit la bruyère noire. Je ne le vois pas. Il est cité dans plusieurs actes d'état civil vers 1860 - 1870.

D'après le recensement de 1906 je vois que ce lieu-dit se trouve à proximité de la Leigerie. Je ne vois pas où ? Ou alors c'est tout contre la Leigerie. Ou à disparu alors le bâtiment

 

 

 

Je remarque aussi:

 

qu'il y a un lieu-dit nommé Château Gontier à Beaumont-Pied--de-Boeuf (Sarthe)

 

et que la commune de Beaumont-Pied-de-Boeuf (Mayenne) est rattachée à la Sous-Préfecture Château-Gontier.

 

Amusant, non ! cette symétrie des noms !

 

 

3) Des cartes anciennes partielles de Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Les plans terriers : voir ici.

 

 

 

4) Les anciens moulins à blé sur la commune :

 

D'abord, sur la rivière Yre, qui traverse la commune du nord au sud, il y avait :

 

a) le moulin des Salles avec un étang encore existant.

 

b) le moulin de Gué-Gilet, avec un étang là aussi.

 

c) le Grand Moulin, la retenue d'eau n'existe plus.

 

d) peut-être le moulin de la Vallérie qui n'existe plus,

 

e) le Moulin d'Huizé


 

Ensuite sur le petit ruisseau le Mocqueras, qui se jette dans l'Yre, il y avait :

 

- le Moulin de Mocqueras, avec une retenue d'eau qui était alimentée me semble-t-il par une source qui se trouve à côté, et qui est probablement l'origine du ruisseau.

 

 

Enfin, à la limite ouest de la commune, bordant la commune de Lavernat, il y avait sur le ruisseau de Jardrun :

 

a) le moulin de Jardrun,

 

b) le moulin de Rochemiette.


 

Et, proche du ruisseau de Jardrun il y avait aussi :

 

- le Moulin à foulon.

Là j'ai dû regarder sur internet pour trouver la définition d'un moulin à foulon.

Voir ici sur ce site.


 

 

 

5) Le Prieuré des Salles :

 

Voir ce qui est dit sur cette page sur le prieuré des Salles.

 

Il y avait donc un prieuré au lieu-dit les Salles, qui je crois s'appelait le prieuré Saint Marc des Salles, et qui était rattaché à l'Abbaye de Mélinais en Mayenne à la limite avec la Sarthe, non loin de La Flèche.

 

Il était composé d'une métairie (une ferme), d'une closerie, d'un moulin à blé, d'un étang, d'une chapelle je suppose. (il y a non loin de là un lieu-dit : les Chapelles).


 

 

 

 

 

6) Les chemins de la commune en 1819 :

 

En 1819 il n'y avait pas encore de routes dignes de ce nom dans le bourg de Beaumont-Pied- de-Boeuf et dans toute la campagne tout autour.

 

La seule grande route est la route Tours - Le Mans crée vers 1765, et qui passe sur le bord ouest de la commune.

 

Sinon toute la commune est parcourue d'un réseau assez dense de "simples" chemins, souvent pas très larges, parfois "creux" et probablement parcourus par des chevaux et des charettes. Certains sont disparus mais sur les cartes satellites je les devine facilement car il reste quelques arbres ou traces.

 

Il me semble bien que dans le début des années 1900, les agriculteurs de Beaumont Pied de Boeuf allaient au marché à Chateau-du-Loir en charette à cheval. Il y a 8 ou 9 Km à l'aller !!!

 

 

Je recherche la date de création des véritables routes actuelles dans cette commune de Beaumont-Pied-de-Boeuf.

 

Je constate en comparant les vieilles cartes et les cartes actuelles par satellite, que des routes ont été crées parfois carrément hors des anciens chemins, et reliant au mieux les différentes communes et villes aux alentours. Ces nouvelles routes crées semblent particulièrement adaptées à la circulation automobile. N'auraient-elles été crées que dans les années 1920, 1930 ?

 

 

Je vois sur cette page que le chemin vicinal Chateau-du-Loir à Beaumont Pied de Boeuf (l'actuelle D73B que j'appelle la route basse) qui suit le cours de l'Yre a fait l'objet d'une demande de classement comme chemin d'intérêt général en 1865 par le Conseil Général. Ce chemin existait donc déjà en 1865.

 

Je ne sais pas si la D73 (que j'appelle la route haute) qui va de Beaumont-Pied-de-Boeuf à Chateau-du-Loir en rejoignant la D338, existait en 1865.

 

Si quelqu'un a ces informations, écrivez-moi.

 

----> en relisant les rapports et délibérations du Conseil Général de la Sarthe sur Gallica je découvre :

 

- qu'il y a eu la loi du 21 mai 1836 qui concernait la création des routes et chemins vicinaux en France. Voir sur ce site.

 

- et je lis qu'elle a été complètée par la loi du 11 juillet 1868 et la loi du 12 mars 1880.

 

Donc, je suppose qu'à Beaumont Pied de Boeuf les nouvelles routes qui ont été créées ont été réalisées entre disons 1845 et 1890 pour donner une fourchette large. C'est à cette époque qu'il y a eu un "big-bang" routier dans la commune.

 

 

 

 

7) Quelle est l'origine du nom : Yre ?

 

L'Yre est la rivière qui traverse la commune du nord au sud. Elle prend sa source dans la forêt de Bercée un peu au dessus de l'étang des Salles.

 

Je me pose la question de l'origine de ce nom.

 

Il y a bien un vieux mot qui veut dire colère : ire ... mais l'Yre n'est pas vraiment une rivière en colère. Elle coule tranquillement, sans bruit. Elle a dû, bien sûr, quelques fois déborder de son lit mais ce n'est pas vraiment une rivière colérique !

 

 

 

 

8) Electrification de la Sarthe :

 

J'ai lu que cette électrification de la Sarthe s'est faite assez tardivement, de 1920 à 1939. Mais si j'ai bien compris tout n'était pas terminé en 1939. Alors qu'en était-il pour Beaumont ?

 

Voir ce qui est dit sur ce site vers le début du deuxième tiers.

 

Sur une vieille carte postale j'ai pu voir un poteau électrique à 2 mètres devant l'entrée de la mairie actuelle, juste au bord de la route et dans le lointain vers le bas du bourg je crois bien deviner d'autres poteaux électriques. Par contre je ne sais pas l'année de cette carte postale. Voir cette carte postale ici.

 

 

 

 

 

9) Ligne de tramway Jupilles - Château du Loir :

 

passant par Beaumont Pied de Boeuf.

 

Je cherche des informations sur ce sujet. Des dates, des explications.

 

La ligne n'a pas été qu'un projet. Elle a bien été réalisée et a fonctionné pendant un certain temps, à préciser.

 

La gare de Beaumont-Pied-de-Boeuf se trouvait au dessus du cimetière actuel, donc un peu au milieu des champs.

 

Le chef de gare était une dame qui habitait dans une ferme assez proche : le Tertre. Les enfants entendaient le : tchou tchou tchou du train qui arrivait de Jupilles et peut-être aussi parce qu'il peinait un peu à monter la colline.

 

Je vois sur Geneawiki qu'en 1926 c'était Madame Perron Andrée qui habitait dans le bourg, qui était chef de station.

 

Je me demande d'ailleurs quel était le tracé de ce tramway de Jupilles à Château du Loir.

 

 

 

 

 

10) Données historiques et statistiques sur Beaumont-Pied-de-Boeuf  en 1829 :

 

Voir ici.

 

 

 

 

11) Histoire de Château du Loir :


Sur le même livre que celui qui vient d'être signalé, rechercher aussi Château-du-Loir ; il y a un historique de la ville.

  Voir sur ce livre.

 

 

D'autres informations intéressantes sur Château du Loir sur ce livre

 

 

 

 

12) Creusement de la place de Beaumont Pied de Boeuf :

 

Mon père a entendu Mr Romastin Théophile, maire de Beaumont, raconter que la place de Beaumont a été creusée à côté de l'église, là ou il devait y avoir le cimetière ancien de la commune, appelé le cimetière de l'église sur les actes des années 1700.

 

C'était quand Mr Romastin était enfant et qu'il venait à l'école dans le bourg. (je pense que ses parents habitaient au Petit-Coq sur la route du Mans). Peut-être donc vers 1895 puisqu'il est né en 1883.

 

En sortant de l'école, lui et les autres enfants jouaient "aux boules" avec des crânes humains qui étaient encore apparents sur les bords en pente de la place récemment creusée !

 

 

13) Aménagements dans l'église :

 

C'est en septembre 1755 que la sacristie actuelle a été construite.

Il y avait avant cette date une sacristie derrière l'autel principal mais semble-til trop petite.

 

Le coeur et la chaire à prêcher avaient été construits vers 1720 - 1725.

 

Une grande fenêtre (probablement avec vitrail) avait été ouverte pour donner de la lumière dans l'église.

 

Le maître autel avait été refait aussi à cette époque.

 

La toiture avait été refaite en queue de morue (qu'est-ce que ça veut dire ?) pour faciliter l'écoulement des eaux et éviter les infiltrations. Mais je ne comprends pas si c'était en 1720 ou 1740 ou 1755.

 

 

 

 

14) Un maire de Beaumont : Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville :

 

Je découvre, en parcourant les actes de naissances, mariages et décès de Beaumont-Pied-de-Boeuf, que Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville propriétaire du Château de la Couetterie, a été maire de Beaumont-Pied-de-Boeuf, entre 1807 et 1831, soit pendant 26 ans !

 

En 1832, c'est Guillaume Carel qui devient maire.

 

Je recherche sa date de naissance et toutes autres informations généalogiques le concernant.

 

Dans ce livre, je vois que Marie Pierre Louis Guerou(s)t de Freuville habitait bien au château de la Couetterie.

 

En 1789 il était "Seigneur" de Beaumont Pied de Boeuf au Château de la Couetterie.

 

 

 

Le 19 messidor An X (8 juillet 1802) une Claire Jeanne Marie Gueroust de Freuville est née à Beaumont-Pied-de-Boeuf, mais je ne vois pas son acte de naissance (j'ai constaté depuis que la page a été supprimée volontairement par un révolutionnaire vraissemblablement) donc je ne connais pas ses parents. Le père est très probablement Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville. Qui est la mère ? Cette naissance a eu certainement lieu ailleurs qu'à Beaumont.

 

 

|-----> Ah voilà une autre précision qui répond à ma question précédente : En 1803 Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville est témoin sur l'acte de naissance de Marie Louise Bignon, fille de son femier à la Couetterie, et sa femme est Anne Marie Jeanne Nicole Cottin. Il a 40 ans, et il est donc né en 1763.

 

Je découvre sur les listes décennales que Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville se re-marie (donc à 43 ans) à Beaumont-Pied-de-Boeuf le 30 octobre 1805 avec son ex femme Marie Jeanne Nicole Cottin de la Thuilerie. 

 

Le 23/12/1836, Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville décède à Beaumont-Pied-de-Boeuf. Il avait 73 ans.


 

 

 

15) Théophile Victor Marie Romastin :

 

Voir ici une page avec sa biographie, et une photo.

 

Je ne savais pas qu'il avait été instituteur à Beaumont Pied de Boeuf.

 

 

 


16) La Révolution de 1789  et  Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Les documents que j'ai consultés ne disent pas qu'il y ait eu des événements particuliers lors de la Révolution de 1789 à Beaumont-Pied-de-Boeuf et ses environs.

Je suppose que tout ne s'est pas passé sans problèmes.

Je me demande si l'église par exemple n'aurait pas subi quelques dégâts.

Et le château de la Couetterie peut-être aussi.

Des habitations n'ont-elles pas été incendiées ? 

Je ne vois pas d'informations à ce sujet sur le net.

 

Si vous avez quelques renseignements, laissez-moi un commentaire ou écrivez-moi.

 

 

 

 

 

17) Les registres paroissiaux de l'Eglise sont repris par le maire :

 

Le 28 octobre 1792, Pierre Gasse maire de Beaumont vient prendre possession des registres paroissiaux au presbytère de l'église conformément à une loi du 20 septembre 1792. Les anciens registres sont clos et mis aux archives de la commune.

 

De nouveaux registres tenus par le maire sont ouverts.

 

 

 

 

18) Le curé de Beaumont-Pied-de-Boeuf de 1769 à 1792 :

 

J. Brindeau né à Pré en Pail (Mayenne) vers 1725 arrive à Beaumont en mars 1769 comme curé de la commune. Il avait donc 44 ans.

 

Je vois sur un site sur google qu'il a été "obligé" par l'administration révolutionnaire, comme beaucoup de prêtres de la Sarthe et probablement de France, de quitter sa paroisse et il a été dirigé d'abord à Angers le 01/09/1792. Puis en raison de son âge (67 ans) il n'a pas été déporté mais transféré au Château de Nantes chez les Carmélites.

 

Je n'avais jamais entendu parler de ces déportations de curés et prêtres dans les années 1792. Où ont-ils été déportés ?

 


 

 

19) Deux nouvelles cloches de l'église de Beaumont ont été baptisées :

 

Il s'agit probablement de deux nouvelles cloches qui ont été installées dans le clocher de l'église.

 

Elles ont été baptisées par le curé de la paroisse avec chacune le prénom d'un des donnateurs : le comte Antoine César de Praslin, et celui de sa femme, Antoinette Charlotte Marie Septimanie O-Brien de Thomond.

 

Voilà un site qui relate cet événement.

 

Je découvre que le Comte de Choiseul-Praslin était en 1789 Seigneur de Beaumont Pied de Boeuf au debut de l'an 1789.

 

Ce comte de Choiseul-Praslin est devenu seigneur de Beaumont-Pied-de-Boeuf suite à son mariage. C'est sa femme Antoinette Charlotte Marie Septimanie qui lui "apporte" ce château (celui du bas du bourg de Beaumont avec terres, bâtiments et une ferme), seule héritière de son père le maréchal Charles O'Brien comte de Thomond et de sa mère Marie Geneviève Louise Gaultier, dame de Chiffreville, décédés en 1761 et 1763.

 

 

 

 

20) Il a dû y avoir une période "brique" à Beaumont Pied de Boeuf :

 

En visionnant (visitant) sur google image le bourg de Beaumont, du bas en haut, je remarque qu'il n'y a pas que des maisons et constructions en pierre de tuffe.

 

Il y a aussi de la brique rouge, en proportion moindre que le tuffe, un peu partout dans le bourg de Beaumont. La brique a servi à la construction d'ateliers, de murets, de piles de portails, à la réparation de bâtiments d'habitations, et enfin à la construction de plusieurs belles maisons.

 

Je m'interroge sur la période de cette utilisation de la brique (probablement dans les années 1900) et sur le lieu de fabrication de ces briques.

 

 

 

 

21) Les métiers  des gens de la commune de 1790 à 1890 :

 

La commune de Beaumont Pied de Boeuf est essentiellement agricole : culture et élevage.

 

Je trouve donc beaucoup de :

 

- cultivateurs,

 

- il y a aussi des garçons cultivateurs mais de 20 à 40 ans ; sans doute des hommes qui n'ont pas de ferme en propre mais aident un cultivateur patron !

 

- des aides agricoles hommes et femmes,

 

- des bordagers (le bordage étant une relativement petite ferme)

 

- des journaliers agricoles,

 

- des domestiques hommes ou femmes,

 

- des bêcheurs ( donc des jardiniers),

 

 

Sinon il y a :

 

- des charpentiers,

 

- des maçons,

 

- des marchands, de vin, épiciers, de bestiaux,

 

- des meuniers,

 

- des scieurs de long puisque la commune est "en prise" sur la forêt de Bercé

 

- un garde forestier,

 

- quelques tisserands,

 

- quelques tissiers ... je ne connais pas la différence entre tissier et tisserand,

 

- des marchands de bestiaux,

 

- des marchands (sans précision), un (ou deux) marchand épicier,

 

- des cercliers, probablement pour la fabrication des cercles de tonneaux,

 

- un ou deux cabaretiers,

 

- plusieurs maréchaux ferrants dont certains en oeuvres blanches (=taillandiers)

 

- un tanneur,

 

- un huilier,

 

- des charrons qui fabriquaient et cerclaient de fer les grosses roues en bois des diverses charetttes agricoles présentes dans toutes les fermes, 

 

- un forgeron

 

- un (peut-être deux) menuisiers,

 

- un tuilier,

 

- deux sages-femmes, 

 

- quelques sabotiers,

 

- quelques tailleurs de pierres,

 

- un tailleur d'habits,

 

- des couturières,

 

- un boucher,

 

- au moins un vigneron, mais il devait y avoir des vignes je suppose dans plusieurs fermes,

 

Il y avait je pense des femmes couturières ou tailleuses d'habits mais la profession des femmes est quasiment jamais signalée sur les actes.


 

 

Je n'ai pas vu de boulanger, ce qui m'étonne un peu. Les gens faisaient-ils eux-même leur pain ?

 

----> si si il y a bien eu des boulanger à Beaumont.

---> Je vois quand même qu'en 1906 il y avait un boulanger dans le bourg de Beaumont-Pied-de-Boeuf : Eugène Pontonnier.

Il devait donc y avoir un boulanger avant 1900. Je recherche.



 

Un certain nombre de gens sont indiqués comme : propriétaires. Ce n'est pas vraiment une profession sauf si ce sont des propriétaires exploitants agricoles. Mais ce fait d'être propriétaire semble avoir eu une importance particulière qui surpasse la profession, qui remplace la profession, et qui est donc indiquée sur les registres d'état civil.

J'ai compris un peu la raison de cette pratique. Cette mention propriétaire doit sûrement être due au fait que le suffrage était censitaire, c'est à dire réservé aux gens qui payaient une certaine somme comme impôt. Voir ce site pour les explications pour ce type de vote utilisé après la Révolution pendant de très nombreuses années.

 

 

 

22) Les habitants anciens du château de la Couetterie :

 

 

- De 1926 à 1960 (mais peut-être avant et après ces deux dates)

 

Je vois sur les listes des châteaux en France sur Gallica que les propriétaires du Château de la Couetterie sont : Michel Bréart de Boisanger (1898 - 1981) et sa femme, Mme née Haton de la Goupillère.

 

Peut-être même que ce sont plusieurs frères qui sont propriétaires de ce château.

 

Sur les listes de recensement de Beaumont Pied de Boeuf de 1926 et 1931, Mr Michel Bréart de Boisanger et sa femme et enfants habitent le château probablement régulièrement. (source geneawiki).


Dans les années 1950 c'était surtout Tony Bréart de Boisanger et sa femme qui habitaient au Château de la Couetterie, venaient faire leurs courses à l'épicerie de Beaumont chez Georgette Papin.

 

 

- Le fils de Jean Armand de la Porte aux Loups, Gaspard Louis Henri de la Porte aux loups (1832 - 1875) a eu une fille, Gabrielle Caroline Marie de La Porte, probablement née à Beaumont-Pied-de-Boeuf le 04/08/1867 puisqu'elle est dans les listes décennales (mais pas dans les actes, feuilles arrachées probablement). Il avait donc dû hériter du Chateau de la Couetterie de son père et y habiter.

 


- Le marquis Jean Armand de La Porte aux Loups était propriétaire du Château de la Couetterie en 1863. Il est décédé en ce château le 29/07/1863. Il était alors veuf de Victorine Hélène Marie de La Broüe de Vareilles.

Son père était : Gaspard Armand de la Porte aux Loups Seigneur de Beaumont-Cravans (17).

Sa mère était Catherine Louise Cottin de la Thuilerie, Dame de Courcillon ; décédée à Cravans. 


 

- De 1800 à 1845 environ :

Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville est propriétaire de la Couetterie. Sa femme est  Anne Marie Jeanne Nicole Cottin (soeur plus jeune de Catherine Louise Cottin de la Thuilerie) ; il est décédé le 28/09/1845 et enterrée à Beaumont-Pied-de-Boeuf.

 

  

 - en 1781 Jeanne Louise de Renouard décède à Beaumont et est inhumée dans le cimetière peut-être à côté de l'église à ce moment là.

 

 

 - 1771 (le 29 septembre) naissance de Anne Marie Jeanne Nicole Cottin de la Thuillerie à Beaumont Pied de Boeuf, à la Couetterie. Son père est : Jean-Jacques Cottin de la Thuilerie seigneur de la Couetterie (et autres lieux sans doute), et sa mère est : Jeanne Louise de Renouard. Je suppose que Jean Jacques Cottin et sa femme habitaient tantôt à la Couetterie, tantôt à Dissay sous Courcillon. Peut-être ailleurs aussi.

Je ne sais pas quand Jean Jacques Cottin est décédé.

Là en 1771 il n'avait que 34 ans. Il a donc dû être propriétaire de la Couetterie encore quelques années.

 


- De peut-être 1690 à 1725 :

Henri de Vancé ou de Vaussay ; qui s'est marié à Beaumont-Pied-de-Boeuf le 19 juillet 1714 avec Marie Anne Louise de Vaussay (17 ans) (décédée en 1719).

 

 

- Le 28 mars 1620 Madeleine de Bueil est baptisée à Beaumont-Pied-de-Boeuf.

Ses parents : Louis de Bueil, seigneur de Courcillon et sans doute de Beaumont-Pied-de-Boeuf, et Renée Couette habitaient aussi le château de la Couetterie. 

Le père de Renée Couette était René Couette, seigneur de Riablé, un château à Château-du-Loir.  Voir ici.

 

 

  - En 1600 plus ou moins 15 ans, 

Il y avait une famille Couette de Chateau du Loir dont l'un des membres Jean Couette était dit "de la Couetterie".

Un Jean Couette était Seigneur de la Roche de Vaas. Le même sans doute.


Un Echevery Couet est seigneur de la Faverie à Beaumont Pied de Boeuf. Madeleine et Renée Couet ses soeurs, habitent à Beaumont Pied-de-Boeuf.

 

 

En 1300 environ

Gervais, de la Porte-aux-Loups, marquis, habite à la Couetterie.

 

 

 

 

23) Historique de la Forêt de Bercé :

 

Voir ce chapitre sur Gallica.

 

(sur le même document, le chapitre qui suit est une liste des plantes que l'on trouve dans la Sarthe)

 

 

 

24) Cimetière de Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Est-ce de l'acquisition d'un terrain extérieur au bourg de la commune dont il s'agit ici ? C'est bien possible. C'était en 1804.

 

Voir sur cette page.

 


 

 

25) Des prénoms qui m'ont parus originaux ou amusants :

   

 

Des prénoms féminins :

 

Armance,

 

Phélicité, ----> déformation de Félicité

 

Modeste,

 

Désirée,

 

Aimée,

 

 

Des prénoms masculins :

 

Séraphin,

 

Guingalois, ----> provient sans doute de St Gingalois 

 

Phelix, ----> déformation de Félix

 

Richemire,

 

Tranquille, ---> je l'ai vu en troisième prénom

 

 

 

 

 

26) Je recherche :

 

 

26-1) Où habitait Mr Romastin Eugène Léon dans le bourg  en 1906 ?

Il était maréchal ferrant et sa femme tenait une épicerie.

J'ai cru un moment que c'était vers l'actuel hôtel Cheval Blanc mais après étude du recensement de 1906 je crois bien que c'était plutôt vers le bas du bourg. Je cherche dans quelle maison exactement mais ce n'est pas si facile. Je cherche et je recherche...

Pouvez-vous m'aider ?

 

 

26-2) Où habitaient exactement les gens du bourg qui se trouvent sur le recensement de 1906 consultable sur geneawiki.

J'en appelle à vos souvenirs ou à vos comnnaissances, ou celles de vos parents et grands-parents. Ecrivez-moi. Merci d'avance.

Il y a maintenant plusieurs autres recensements : 1911 - 1921 - 1926 - 1931 - 1936 ; ça peut aider.


 

26-3) Où se trouvait l'école ou les écoles publiques en 1906 ?


 

26-4) Quand ont été ouverte les deux écoles publiques : celle qui était dans le bas du bourg (les petites classes), et celle qui se trouvait au milieu du bourg (les deux classes des plus grand) ?


 

26-5) En quelle année a été installée la bascule publique dans le bas du bourg ?

 

 

26-6) Qui a construit les deux belles maisons au style particulier avec briques et pierres de taille : l'ancienne poste à côté de la mairie et l'ancienne maison de Mr Dubreuil, le coiffeur, qui se trouve au dessous de l'ancien logement des instituteurs ?


Je pense que c'est Mr Besnier Louis Paul, maçon, né en 1878 et dont la fille s'est, je suppose, mariée avec Mr Dubreuil entre 1926 et 1931.

 

J'ai cru voir à Château-du-Loir une maison qui a le même style, vers la gare ou vers la Coopérative agricole. C'est Peut-être Mr Besnier Louis qui l'a construite aussi.

 

Je me demande qui est l'inspirateur de ce style. Sûrement un architecte. Quel Architecte ?

 

 

 

 

27) Démographie de Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Le nombre d'habitants de Beaumont-Pied-de-Boeuf est passé de 991 en 1793 à 1373 en 1821 pour diminuer ensuite progessivement jusqu'à 2008 à 496 habitants.

 

Je me demande bien pourquoi il y a eu cette pointe de démographie en 1821. Voir ici.

 

Je vois qu'il y a le même phénomène sur d'autres communes de la région, 

 

par exemple à Pruillé l'Eguillé. Voir ici.

 

Ou sur celle de Dissay-Sous-Courcillon. Voir la courbe ici.

 

Il doit y en avoir d'autres dans cette région de la Sarthe.

 

D'autres communes ont une courbe avec un point haut un peu plus large et qui s'étend jusque vers les années 1840.

 

Quelle est la raison de ce sursaut de démographie ? Puis ce plongeon progressif mais souvent ininterrompu jusque dans les années actuelles.

 

 

28) Ecoles de Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Vers 1952 à 1955, mon père a assisté à l'inauguration des deux nouvelles écoles qui étaient mixtes.

 

Il semble que peut-être avant ces nouvelles écoles il y avait deux écoles, l'une pour les garçons et l'autre pour les filles.


 

29) Des industriels sabotiers à Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Sur les recensements de 1931 et 1936 j'ai vu qu'il y avait plusieurs sabotiers à Beaumont, et il y avait même deux indutriels qui faisaient des sabots de bois : l'un Mr Faure dans le bas du bourg au lieu-dit "La Grande Maison", et l'autre Mr Borne au lieu-dit "Le Grand Moulin" à deux kilomètres du bourg sur les routes de Château du Loir.

 

Ces industriels étaient tous les deux originaires de Saint Christophe de Double qui se trouve en Gironde, c'est à dire très loin de Beaumont. Il y avait même plusieurs membres de ces deux familles dans la commune.


Par Michel - Publié dans : Sarthe
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Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 08:00

 

Deux chercheurs de l'INRA d'Avignon ont découvert une combinaison parasite + molécule chimique qui explique la mort des abeilles.

 

Voir cet article ici.

 

 

Va-t-on sauver enfin nos abeilles ?

 

Cette année je n'en vois pas pour la deuxième année consécutive.

 

Par Michel - Publié dans : Insectes
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Samedi 9 avril 2011 6 09 /04 /Avr /2011 12:22

 

J'ai récemment écouté attentivement le chant de la mésange Charbonnière


 

sur ce site là.


 

Et, Oh miracle,

 

j'ai pu entendre et reconnaître assez facilement ce chant dans la nature au bord d'un étang.

 

Essayez et dites-moi s'il en est de même pour vous.

 

C'est étonnant de pouvoir répérer ce chant dans le concert des chants d'oiseaux en ce moment.

 

 

Le pinson aussi :

 

J'ai pu reconnaître aussi le chant du pinson des bois qui est l'un des oiseaux qui vient très facilement manger quelques graines ou je ne sais quoi sur le sol, et même souvent tout près des promeneurs. Il chante aussi quand il est sur le sol, sans doute parce qu'il est heureux de vivre !

 

Il a un chant particulier comme un moteur qui veut démarrer, s'accélère, mais qui finalement s'arrête !

 

 

Par Michel - Publié dans : Animaux
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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 14:00

 

Sur TF1 je crois, au journal de 13H il y a eu un reportag, 

 

et à un moment des gens qui étaient dans la neige sont arrivés à proximité de traces  d'un animal dans la neige.

 

Ces traces de pas d'animal dans la neige ressemblaient beaucoup selon les dire d'un des participants aux traces d'un chien.

 

Mais là, les traces successives sont quasiment en ligne.

 

Et quand des pas sont presque en ligne comme ça, il ne peut s'agir, selon ce monsieur, que :

 

- soit d'un renard

 

- soit d'une top modèle qui exécute un défilé de mode ! (vous voyez je suppose)

 

Donc, dans la neige, si les traces ressemblent à des traces de chien, chaque trace est un peu rectangulaire et juste légèrement plus longue que large, il ne peut s'agir que de traces de renard !

 

 

 

Alors je me demande si, sur ma deuxième photo sur mon article ici, il ne s'agirait pas de traces d'un renard. Les explications précédentes m'y font penser.

Par Michel - Publié dans : Animaux
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Vendredi 21 janvier 2011 5 21 /01 /Jan /2011 20:33

 

Je viens de voir sur TF1 un reportage sur cette station d'épuration originale qui est peut-être la première en France.

 

 

Voir la vidéo ici. Dommage qu'elle soit si courte !

 

 

Voir aussi ici quelques explications sur cette station.

 

Par Michel - Publié dans : Ecologie
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Samedi 15 janvier 2011 6 15 /01 /Jan /2011 00:00

 

Les Prina ont une origine italienne.

 

Le plus ancien connu de ma généalogie est :

 

Prina Gaetan

né en 1830

mariage (à Milan peut-être) en 1855 avec :

Colombo Louise

née en 1835


 

Ils ont eu au moins un fils :

 

 

Prina Paul Louis

né en 1858 à Milan

Venu à Naples avec ses parents je pense.

Il aimait Jeanne mais ses parents ne voulaient absolument pas de ce mariage.

Alors, hop ils ont fait leurs valises et ils sont partis à Paris chez un cousin.

et donc mariage en 1888 à Paris avec :

Tiberio Jeanne Marie Joséphine

née en 1861 à Montecavario à Naples

décédée le 14/12/1932 à Vincennes (94)


 

Paul Louis et Jeanne ont eu 8 enfants à Paris :

 

 

1) Prina Amélie

     née le 03/02/1886 à Paris

     mariée avec :

     Fernand Lacôme

 

      ils ont eu 5 enfants :

 

      - Paul Lacôme

      - Louis Lacôme

      - Jeanne Lacôme

      - Carmen Lacôme

      - Gabrielle Lacôme mariée à Aix en Provence avec Mr Stanislas

 

 

2) Prina Lucien

     né le 08/01/1889 à Paris

     décédé le 06/08/1935 (46 ans) à Montreuil

     mariage avec :

     Rose ?

 

 

 

3) Prina Blanche

     née le 01/08/1890 à Paris

     mariée avec :

     Elie Bertrand

 

     ils ont eu une fille :

 

     - Elise Bertrand

 

 

 

4) Prina Paul    ---> c'est mon grand père maternel

     né le 12/02/1892 à Paris

     décédé le 02/02/1984 (92 ans) dans un village du sud Sarthe

     marié avec:

     Jeanne Van Heck ou Eck

     née le 01/02/1898 à St Joss-ten-nood à Bruxelles

     décédée le 18/08/1989 dans le même village du sud Sarthe

 

     ils ont eu une fille :

 

     - Jeanne Prina

 

 

 

5) Prina Louise

     née le 12/01/1895 à Paris 6ème au 55 du quai des Grands Augustins

     le père (peintre) avait 34 ans et la mère (mécanicienne)  32 ans


     mariage le 09/09/1915 avec :

     Daumont Gaston Albert

     né en 1890

     décédé le 09/01/1947 à Charenton 

 

     ils ont eu un fils :

 

      - Rog er Daumont

        qui lui-même a eu un fils : Pierre Daumont


    Louise Prina est décédée le 24/01/1975

 

 

 

6) Prina Hector René

     né le 21/01/1899 à Paris 6ème toujours au 55 quai des Grands Augustins

     le père (peintre) âgé de 40 ans : la mère sans profession a 37 ans.


     probablement décédé en nourrice à Urufe (Meurthe et Moselle)

 

 

 

7) Prina Renée

     née le 03/08/1900 à Paris 6ème toujours au 55 quai des Grands Augustins.

    son père (brodeur) 42 ans ; sa mère (brodeuse) 39 ans


     mariée à Fontenay sous Bois le 04/02/1920 avec :

     Mr Thonney Julien Charles


     puis :


       mariée à Vincennes le 24/03/1928 avec :

 

     Gaydamour René Emile

 

     elle a eu deux enfants :

 

     - Solange Thonney

        1920 - 1954

 

       - Paul Thonney  qui a eu un fils Claude Thonney

 

    Renée Prina est décédée le 20/10/1988 à Aincourt (Val d'Oise)

 

 

 

8) Prina Jean

     né le 12/08/1905

     marié avec :

     - Denise ?

 

     ils ont eu deux filles :

 

       - Prina Solange

        mariée avec :

        Mr Sivry

 

         ils ont eu une fille Arlette Sivry (1947 - 1968)

 

       - Prina Rolande

         mariée avec :

         Mr De Campenaire

 

 

 

Voir aussi mon autre article ici.


 

 

Si vous avez d'autres informations, vous pouvez m'écrire ou me laisser un commentaire.

 

Par Michel - Publié dans : Généalogie
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 00:00

  Dernière modification : 14/04/11

 

 

Le point de départ est mon arrière grand-père paternel : Louis Thomas Lepage (1815 - 1892).

 

J'ai recherché ses parents et ancêtres et voilà ce que j'ai pu découvrir.

 

Je vais commencer par le plus ancien de mes ancêtres dans cette lignée Lepage et suivre les générations successives.

 

 

 

 1) Louis Lepage (1715 - 1786)


 

Il était probablement originaire de Montmorency (95).

 

J'imagine même que son père y était meunier, parce que Louis Lepage est lui-même devenu Maître meunier à Verrières-le-Buisson (91) ; il a donc pu apprendre ce métier chez son père, et peut-être être meunier à son propre compte à Montmorency,

 

Il s'est marié avec Elisabeth Edy (1723 - 1786), qui a également  une relation certaine avec la meunerie, comme je l'explique ci-après.


Elisabeth Edy s'était en effet mariée en première noce avec Jacques Servais qui était meunier à Margency (95), ville très proche de Montmorency.  Ils ont eu un fils, Jacques Servais aussi. Et puis quelque temps après, son mari est décédé.

 

Je suppose que Elisabeth Edy, femme de meunier, veuve, a dû connaître Louis Lepage fils de meunier, voisin, et peut-être déjà meunier lui-même. Les meuniers se connaissaient les uns les autres à cette époque, formant une sorte de corporation, on dirait maintenant formant un réseau relationnel et professionnel.

 

Louis Lepage et Elisabeth Edy se sont mariés et ont habités à Montmorency. Pour l'instant je ne peux en savoir plus, je n'ai pas de sources d'informations.

 

Ils ont eu plusieurs enfants à Montmorency : un fils Louis Thomas vers 1746, puis une fille Marie Elisabeth Lepage vers 1750. Et un autre garçon : Antoine Lepage en 1751. (dates à confirmer mais elles sont disons logiques suite à mes découvertes).

 

Un autre enfant, Nicolas Lepage, est peut-être né à Montmorency puisqu'il ne se trouve pas sur les registres des naissances à Verrières, mais il est  bien décédé en janvier 1757 à Verrières à 16 mois ; il serait donc probablement né vers août 1755 à Montmorency.

 

 

Vers fin 1755 ou 1756 Louis Lepage, a 41 ans, quitte Montmorency avec sa famille  pour venir à Verrières (qui deviendra Verrières-le-Buisson (91) plus tard). 

Je ne sais pas du tout quelle est la raison de ce changement de lieu de vie. Il faudrait avoir plus d'informations sur ses parents et sur ses frères.


 

A Verrières, Louis Lepage devient le meunier du moulin de Grais, l'un des trois moulins de cette paroisse (les communes ou villes étaient à cette époque appelées des paroisses). Les deux autres moulins de Verrières sont : celui de Migneaux et celui d'Amblainvilliers.

 

Voir ici mon article sur le moulin de Grais.

 

 

A Verrières, Louis Lepage et sa femme Elisabeth Edy auront encore deux filles : Marie Louise Lepage née en juin 1758 et Marie Madeleine Lepage née en juin 1761.

 

 

Une preuve des relations avec la corporation meunière et des relations avec la région de Montmorency est celle-ci : en mai 1757 Thibault Gogue garde moulin au moulin d'Issy (les Moulineaux) 70 ans, est décédé chez Louis Lepage à Grais. A son inhumation, était présent Noël Jean Verrier, marchand de Chevaux à Soisy paroisse proche de Montmorency.

 

Louis Lepage, sa femme et ses enfants se sont enracinés dans la vie locale de Verrières et du hameau de Grais en étant parrain ou marraine d'une dizaine d'enfants nés dans cette paroisse, par exemple pour un enfant d'un tuilier à Grais, d'un chartier chez le tuilier de Grais, d'un aubergiste, d'un charpentier, de plusieurs vignerons  à Amblainvilliers, de plusieurs jardiniers.

 

 

Les fils de Louis Lepage, meunier du moulin de Grais, ne vont pas forcément devenir eux-mêmes meuniers. L'un d'eux, Antoine, peut-être le sera un temps mais je n'en suis pas sûr. Louis Thomas deviendra meunier à Saint-Rémy-lès-Chevreuses après avoir été boulanger plus jeune.


Ils vont donc ociller entre meuniers et boulangers.


 

C'est le mari Charles Darcagne de la dernière fille de Louis Lepage, Marie Madeleine Lepage, qui succèdera à son beau père au moulin de Grais dans les années 1785 à 1796.

 

Je n'ai pas découvert le nom des gens qui auraient pu travailler au moulin de Grais avec Louis Lepage dans son moulin.

 

Dans un moulin il y avait souvent, à cette époque, d'après ce que j'ai pu lire, un garde moulin et un chartier (ou charretier) pour le transport du blé et ensuite de la farine. Peut-être aussi un garçon (apprenti) meunier, et peut-être un domestique.

En fait je ne sais pas trop comment s'organisait la vie et le travail du meunier.

Si vous pouvez me donner des informations, vous pouvez m'écrire ou me faire vos commentaires. ça m'intéresse.

 

Louis Lepage est décédé fin octobre 1786 à 71 ans environ.

 

Sa femme Elisabeth Edy est décédée très peu de temps après, mi novembre 1786.

 

 

 

2) Les enfants de Louis Lepage et Elisabeth Edy

 

 

 

2-1)  Jacques Servais ( 1746 ? - ?)

 

C'est le premier fils d'Elisabeth Edy d'un premier mariage.

Il a bien sûr suivi sa mère et Louis Lepage à Verrières-le-Buisson.

 

Mes recherches sont en cours.

 

Je retrouve sa trace à  Saint Rémy-lès-Chevreuse comme meunier.

 

Marié en première noce avec Marie Jeanne Thualgand qui décède le 28/01/1776.

 

Jacques Servais se remarie le 08/10/1776 avec Marie Gabrielle Roquet.

Ils auront plusieurs enfants que je suis en train de rechercher.

 

 

 

2-2) Louis Thomas Lepage (1746 ? - 1807)


C'est le premier enfant de Louis Lepage, né je pense à Montmorency en 1746 ?

Il s'est marié en novembre 1776 à Palaiseau (91) avec Thérèse Adélaïde Guichot originaire de Palaiseau.

 

Il a été boulanger à l'Hay-les-Roses. Puis meunier à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (78).

 

Il est décédé en 1807 (avant le 15/06/1807 date du mariage de son fils Louis François)

 

Ses enfants sont :

 

2-2-1) Louise Adélaïde Lepage née en avril 1778 --> je ne sais rien de son devenir


 

2-2-2) Louis François Lepage né en 1779 ---> qui est mon arrière-arrière-grand-père


 

2-2-3) Marie Catherine Charlotte Lepage née selon moi vers 1787 (à confirmer) ---> mariage peut-être en 1807 avec Jacques Yves Prieur. Je n'en sais pas plus.

 

 

 

2-3) Marie Elisabeth Lepage (1750 ? - ?)

 

Seule information :

 

son mariage en avril 1769 peut-être à Montmorency,

 

avec : Bernard Toussaint Paillard

 

 

 

2-4) Nicolas Lepage (1755 - 1757)

 

Il est possible qu'il soit né à Montmorency

 

Décédé à Verrières (le-Buisson) en janvier 1757

 

 

 

2-5) Marie Louise Lepage (1758 - ?)

 

Née en juin 1758

 

Je suppose qu'elle s'est mariée avec Claude Leclair chartier à Clamart

(à confirmer)

 

 

 

2-6) Antoine Lepage (1751 - 1810)


Il est devenu peut-être boulanger à Verrières-le-Buisson ou à Fontenay-aux-Roses

 

Marié avec Anne Michelle Lignez (ou Ligner) à confirmer

 

un fils connu pour le moment :


 

 

2-6-1) Antoine Alexandre Lepage (1790 - ?)

 

Il est né à Fontenay-aux-Roses en août 1790

 

Il est devenu boulanger à Verrières-le-Buisson

 

Marié à Verrières en octobre 1810 avec Louise Zoé Mouchy

 

Leurs enfants :


 

 

2-6-1-1) Louise Michelle (1811 - ?)

 

née en novembre 1811 à Verrières

 

 

 

2-6-1-2) Lucile Zoé Lepage (1818 - ?)

 

née en mars 1818

 

mariée en juillet 1838 avec Louis Théodore (Surivet)

 


 

2-6-1-3) Eugène Alfred Lepage (1826 ? - ?)

 

Pas d'autres informations.

 

 

 

2-7) Marie Madeleine Lepage (1761 - ?)

 

née en juin 1761 à Verrières

 

Mariée avec Charles Darcagne qui sera meunier au moulin de Grais à Verrières-le-Buisson probablement en remplacement de son beau-père Louis Lepage.

 

 

 

 

3) Louis François Lepage (1779 - ?)


 

Je continue ma généalogie personnelle avec Louis François Lepage.

 

Il est né en mai 1779 à l'Hay-les-Roses. Ses parents, Louis Thomas Lepage et Thérèse Adelaïde Guichot, y étaient boulanger.

 

Il s'est marié à 28 ans avec Anne Louise Hautefeuille (1779 - 1851) le 15 juin 1807 à Auvers-Saint-Georges (91) près d'Etampes.

 

Louis François Lepage est devenu boulanger à Arpajon, rue de Paris.

 

Puis il déménage à Paris pour être toujours boulanger rue Sainte Anne je pense.

 

Ils ont eu à Arpajon les enfants suivants :


 

3-1) Louis Philémon Lepage (1808 - ?)

 

né en avril 1808 à Arpajon.

Je n'ai pas d'autres informations.

 

 

 

3-2) Jérémie François Lepage (1809 - 1815)

 

né en juillet 1808. Et décédé à 6 ans en 1815.

 

 

 

3-3) Louise Agathe Lepage (1809 - ?)

 

née en juillet 1809. Sans doute une soeur jumelle de Jérémie François.

 

Je n'ai pas d'autres informations.

 

 

 

3-4) Rosalie Lepage (1812 - ?)

 

né en août 1812 à Arpajon.

 

Je n'ai pas d'autres informations.

 

 

 

3-5) Louis Thomas Lepage (1815 - 1898)

 

C'est mon arrière grand-père paternel.

 

Il a eu une vie disons bien remplie, ou "riche en expériences".

 

Né à Arpajon en novembre 1815.

 

Il va bien sûr suivre ses parents à Paris rue Sainte Anne.

 

Et il va se marier deux fois :


 

- Une première fois à 24 ans avec Françoise Piblinger en 1839 (et en 1849 ??? selon les divers sites généalogiques)

 

Deux fils vont naître de cette union (comme on dit)

 

Louis Gustave Lepage en mai 1837

qui se mariera avec Avis Robenson

 

et

 

Armand Charles Lapage en septembre 1839

qui se mariera avec Léonore Fayet

 

J'aimerai bien avoir toutes informations sur leurs enfants et descendance.

 

 

 

- Une deuxième fois à 61 ans avec Fanny Mélanie Louise Codry en 1876

 

Trois enfants sont nés de cette deuxième union :

 

Louis Georges Codry né en 1873

qui se mariera en 1905 avec Germaine Berthon,

 

 

Emilie Louise Codry née je pense en 1875

qui se mariera avec Georges Edmond Schreiber,

 

et

 

Marthe Alice Lepage née en 1879

qui se mariera avec Edmond Léon Louis Minier en 1902.


 

 

Par Michel - Publié dans : Généalogie
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