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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 16:47

Je signale cette information :

L' A.N.Y.organise une exposition de champignons, les 12 et 13 octobre 2013 à la Salle des fêtes du Chesnay (78), 50 rue de Versailles.

Ouverture au public les samedi de 14 h à 17h30 et dimanche de 10 h à 17 h 30. Entrée Libre.
Vos récoltes de champignons seront les bienvenues.

Deux conférences sont prévues :

  • 15h 00 : Les Phallales, à la beauté repoussante
  • 16h 00 : Les champignons du Chesnay : La Forêt de Fausses-Reposes.

Par ailleurs, un atelier montrera les caractères microscopiques des champignons. Des mousses de notre région seront également exposées.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 16:16

Grâce à la température qui est devenue plus douce et la pluie qui tombe, les crapauds effectuent leur migration annuelle vers l'étang des vallées pour se reproduire.

 

J'ai été voir ce matin à 9H00 et j'ai pu constater que les crapauds étaient nombreux dans les seaux enterrés derrière le système de protection installé depuis février.

 

Vous pouvez venir voir le déroulement du comptage et de la détermination des batraciens en migration.

Il faut simplement venir à l'étang vers 9H dès que possible maintenant.

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 17:45

 

J'ai eu connaissance du texte d'une lettre transmise à Mme de Freuville, en son château de la Couetterie, par un monsieur âgé dont je ne connais pas encore le nom mais qui doit avoir les initiales A. G.

Peut-être, en essayant de déchiffrer la signature, que c'est : A. Gelineau (mais à confirmer). Il est, dit-il, parent de Mme de Freuville.


Pas de date sur la lettre...


La destinatrice est Mme Veuve Gueroust de Freuville, née Anne Marie Jeanne Nicole Cottin de la Thuilerie, en son château de la Couetterie à Beaumont Pied de Boeuf et non à Château du Loir comme c'est écrit sur la lettre.


Par conséquent la date de transmission de cette lettre se situe entre 1836 (année du décès de Mr Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville) et 1846 (date du décès de Mme Vve Gueroust de Freuville).


 

La lettre a été confiée à Mr Rocher qui venait passer quelques jours dans sa famille dans la région et viendra la délivrer à sa destinatrice.


 

Mr A.G. parle de sa femme qui est assez malade : des problèmes de glandes et une toux très persistante.


Cette dame malade ira fin août et pour cinq à six semaines en vacances à la Boissière chez Mr Busson qui est âgé aussi mais va beaucoup mieux et peut aller se promener dans son jardin.

 

---> Je découvre grâce à Google et confirmation grâce à geneawiki que ce Mr Busson habitait à Ecommoy dans la Sarthe dans son château de la Boissière.

 

---> je découvre aussi que Mr Rocher lui est le fils d'un commerçant d'Ecommoy et qu'il est tailleur d'habits, et  je suppose qu'il pourrait habiter dans la région parisienne mais ça c'est ce que je voudrais bien savoir.

 

 

Ira aussi en vacances à la Boissière un certain Raoul qui vit chez Mr A.G. et ne prend pas beaucoup d'exercice et est bien maigre et pâle.

Je ne sais pas s'il s'agit d'un enfant, d'un adolescent ou d'une personne âgée.

Je me demande s'il ne s'agirait pas d'un Raoul de Guéroust.

 

 

Il est question aussi dans la lettre d'une demoiselle Flavie qui aide et tient compagnie à une dame âgée seule. Elles vont aller prochainement à Spa pour les eaux.


 

En post sciptum il est question aussi :

 

1) d'Aspasie qui est probablement chez son fils mais ni l'un ni l'autre ne donnent de nouvelles.

 

---> je suppose qu'il pourrait d'agir de : Louise Aspasie de Guéroust dont je trouve quelques infos sur google livre. Mais où habite-t-elle ?


 

  2) et d'une Adèle qui ne donne pas de ses nouvelles non plus.

 

---> il pourrait s'agir d'Adèle de Gueroust, mais à confirmer.

 

 

Je recherche d'autres informations mais je n'ai plus de pistes pour préciser qui sont : Mr A.G., sa femme, Raoul, Aspasie, Adèle, Flavie et où habitaient-ils. Aussi quel est le lieu où habitait Mr Rocher.

 

Si vous pouvez m'aider, écrivez-moi.


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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 11:02

 

Depuis le 23/02/2012 le dispositif de protection des crapauds, grenouilles et tritons en migration vers l'étang des Trois Vallées à Auffargis (78) est installé.

 

L'objet de cette protection est d'éviter que les crapauds soient écrasés par les voitures sur la route qui longe l'étang, lors de leur migration.

 

Depuis trois jours il y a des migrations de 30 à 60 crapauds par jour.

 

Si vous voulez voir le travail de détermination des animaux, de comptage, de remise à l'eau, il faut venir à 9H le matin devant cet étang.

 

L'étang se trouve sur la route d'Auffargis à Cernay-la-ville, à 2 ou 3 Km d'Auffargis.

 

Il y a un parking à 100m, un peu plus loin que l'étang, en venant d'Auffargis.

 

Le rush des crapauds a lieu vers le 15 mars environ quand la température est "agréable" et qu'il a plu dans la nuit. S'il fait trop froid la nuit et le matin les migrations s'arrêtent pour reprendre dès que les conditions redeviennent favorables.

 

Voir mon article ici. Et cliquez sur les liens.

 

Voir aussi cette page du Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse.

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 12:48

 

C'est une émission qui m'a intéressée.

 

Je la mets en lien ici pour ceux qui seront intéressés.


 

 

Ecouter aussi les autres émissions de cette série.

 

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 07:51

 

L' A.N.Y.organise une exposition de champignons, les 15 et 16 octobre 2011 à la Mairie du Chesnay (78), Salle Maurice Cointe, 9 rue Pottier.


Ouverture au public les samedi de 14 h à 17h30 et dimanche de 10 h à 17 h 30. Entrée Libre.
Vos récoltes de champignons seront les bienvenues.


Deux conférences sont prévues : 
- samedi 15h, Projection microscopique, 
- dimanche 15h, Des Morilles variées ou différentes.

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 07:00

Dernières modifications :

Le 02/06/2013 : voir à la fin du chapitre 6 : sur la date possible d'ouverture de la route de Jupilles.

Le 29/10/13 : essai de trajet de tramway qui a circulé entre Jupilles et Château du Loir, au chapitre 10.

Le 02/01/2014 : je fais un tracé plus précis du trajet du tramway Jupilles-Château-du-Loir

 

 

Ma demande :

si quelqu'un peut me recopier, à la mairie, la liste des maires de Beaumont avec les dates et me l'envoyer par mail ou en commentaire, je serais intéressé. Merci d'avance.

 

 

J'ai vécu à Beaumont Pied de Boeuf dans la Sarthe pendant une trentaine d'années. Et avant, cinq à six ans à Jupilles près de la forêt de Bercé, à la Chauvinière.

 

Attention, ne pas confondre cette commune de la Sarthe avec un autre Beaumont-Pied-de-Boeuf qui se trouve dans la Mayenne à la limite de la Sarthe et de la Mayenne au nord nord-ouest de Sablé. Etonnante similitude de nom.

 

 

Je recherche des informations sur le dernier siècle ou même les deux derniers siècles de cette commune.

 

 

 

J'ai découvert sur généawiki de nombreuses informations généalogiques et donc historiques ou autres sur Beaumont Pied de Boeuf et les communes alentour.

 

Pour cela, cliquez :

 

soit sur "Sarthe (72)" pour les informations générales,

 

soit sur "site web" pour avoir accès aux registres paroissiaux, à l'état civil, aux listes décennales, aux cartes cadastrales, etc., des communes de la Sarthe.

 

 

Sur ce site j'ai également découvert une liste exhaustive des habitants de la commune lors du recensement de 1906 qui m'a beaucoup intéressée et que je vais étudier plus en détails. Le début du passé récent de la commune est là.

 

------> je vois le 11/01/2012 que maintenant les autres recensements de 1911, 1921, 1926, 1931, 1936 sont accessibles ici. C'est nouveau et là encore ça m'intéresse beaucoup.

 

 

Il y a aussi des cartes géographiques anciennes de Beaumont Pied de Boeuf de 1819 et de 1959 (rester sur ces cartes de 1959 jusqu'à ce qu'elles soient nettes, il faut un certain temps) sur geneawiki. Elles indiquent qu'en 1819 il y avait un château avec deux tour dans le bas du bourg de la commune, mais maintenant il n'en reste qu'une seule et beaucoup de bâtiments autour ou proches sont disparus.

 

 

Ah j'ai aussi pu voir avec google maps la route principale de Beaumont, maison par maison, et même certaines routes goudronnées de campagne ; je vois le paysage, les maisons, le village... c'est assez incroyable cette possibilité de pouvoir voir tout le village dans mon fauteuil à 250 Km !

 

 

Si vous pouvez me donner des informations : témoignages, souvenirs, informations personnelles, connaissance des lieux-dits, etc., n'hésitez pas à me laisser un commentaire ou à m'écrire. Mon mail est en en-tête de mon blog. Je vous répondrai.

 

 

J'ai fait quelques recherches aussi sur les propriétaires anciens du Château de la Couetterie, sur Google, Google books et Gallica. Voir plus loin dans cet article.

 

 

 

 

1) Quelques informations sur la commune sur un vieux dictionnaire :

 

Voir sur cette page.

 

 

 

2) Les lieux-dits de la commune :

 

Pour commencer cette "étude" de la commune de Beaumont-Pied-de-Boeuf, j'essaye d'abord d'établir la liste exacte de tous les lieux-dits, anciens et actuels.

 

J'ai utilisé pour cela :

 

- le géoportail et ses différentes possibilités : carte d'état-major ancienne 1:40000, carte aérienne, et/ou la carte satellite  avec en plus la surimpression des routes. Je retrouve des lieux-dits, certains anciens. Il en manque tout de même un certain nombre. 

 

- J'ai donc été voir aussi les lieux-dits de Beaumont-Pied-de-Boeuf sur les différentes cartes des cadastres de 1819 et 1859 sur le site geneawiki pour la Sarthe. Ces cartes me permettent de découvrir les lieux-dits que je n'avais pas pu déterminer encore.

 

- Et il y a aussi sur les actes des registres d'état civil, parfois, mais pas toujours, des informations sur les lieux-dits. C'est intéressant. Mais il y a souvent sur ces actes des erreurs sur les noms de nombreux lieux-dits. C'est donc parfois assez amusant !

 

- Il y une liste des gens de Beaumont-Pied-de-Boeuf et les lieux où ils habitaient sur les registres paroissiaux de 1763. Voir sur les registres BMS de cette période page 102/170.

 

Voir cette carte que j'ai faite sur Google map.

 

 

Je constate qu'il y a :

 

2-1) Des lieux-dits et bâtiments qui sont totalement disparus :

 

- le Rabot, près du lieu-dit Pied de Boeuf, non loin de l'Yre, près d'un vieux chemin maintenant peu utilisé. Il y avait 2 bâtiments en 1819 et probablement deux familles.

 

- le Bournais, dans les terres au dessus du lieu-dit Pied-de-Boeuf par un chemin sur la droite de la route dans le virage presque à angle droit ; il y a sans doute encore un bâtiment qui sert de grange.

 

- Gaudine, non loin de la Fromagerie.

Je découvre sur les registres en ligne que fin 1795 il y avait un Jean d'Auvergne  habitant au lieu-dit : Gaudine, et qu'un enfant René d'Auvergne est né là. Ce Jean Dauvergne et sa famille déménagent à côté, à la Fromagerie, en 1798.

Actuellement,  il n'y a plus aucune trace des bâtiments d'habitation de ce lieu-dit. Juste une pancarte qui indique : chemin de Gaudine, dans le virage de la route de Jupilles au niveau de la Fromagerie. Il y avait il y a 70 ans paraît-il un puits au beau milieu d'un champ cultivé, preuve qu'il y avait bien là une ferme habitée.

Je lis sur les actes de décès qu'en 1852 Lehay Pierre est décédé à Gaudine. Il est veuf de Faucheux Anne décédée en 1850. Ils étaient propriétaires cultivateurs. Ce sont probablement les derniers habitants de ce petit "bordage" dont les bâtiments vont totalement disparaître.

 

- les Chouanetières, au dessus du lieu-dit le Tertre qui est au dessus du bourg, un peu plus loin dans les terres. Il y a aussi à cet endroit le carrefour des Chouanetières. Peut-être une ancienne ferme du même nom qui a disparue bien avant 1819.

 

- la Bénitrie, juste au dessus du cimetière actuel, sur la route de Thoiré.

Je repense au fait qu'il y a eu une ligne de chemin de fer entre Jupilles et Château du Loir qui passait justement juste au dessus du cimetière. Il est donc bien possible que la Bénitrie ait été détruite à ce moment là. Mais probablement bien avant.

Bizarrement je ne trouve pas d'actes de gens nés ou décédés ici.

 

- Les Sarazines : c'est un nom indiqué sur les catres numérisées de 1819 vers le Pau ou l'Hardillère. Il n'y a plus aucun bâtiment maintenant.

 

- la Croix Fayet, qui était à côté de la Faverie, sur le bord du chemin qui dessert la Faverie et les autres fermes plus loin dans cette zone.

Je vois sur les actes en ligne qu'il y avait à la Croix Fayet un couple : Benoist Louis tisserand et Frété Mélanie qui vivaient là et ont eu en 1868 une fille : Juliette Marie.

Maintenant il n'y a plus de bâtiment, c'est un champ cultivé parfaitement plat sans aucune trace.

 

- la Boisardière, qui était une ferme juste en face de la Faverie sur un chemin. Les bâtiments n'existent plus, et le chemin non plus, mais le chemin peut être deviné sur la carte satellite car il y a encore quelques arbres sur son ancien parcours. Le chemin allait au delà de cette ferme jusque sur la route D73, et là il y a encore actuellement toute une ligne de grands arbres, des chênes je suppose. Je vois aussi que sur le cadastre de 1959 ce chemin qui va de la Faverie à la D73 s'appelait le chemin de la Boisardière.

Il y avait là la famille Rouelle Michel + Renou Anne de 1780 à 1790, puis la famille Legeay René + Guimier Marie. Puis plus rien. La ferme a dû disparaître vers 1792.

 

- Le Grand-Arpent, qui était une ferme un peu plus loin que la Faverie sur le chemin, au dessus du lieu-dit l'Hôpitau.

Il y avait en ce lieu par exemple un Chevrieux Jean cultivateur, qui est décédé en août 1859.

 

- Le Vieil Être (ou peut-être Vieil Hêtre ou Vieil Aître ?), entre les lieux-dits : la Maison Neuve et la Vallérie, sur le côté opposé sur le chemin.

Il n'y a plus aucun bâtiment visible sur la carte satellite.

En 1797 Jean Serpin y habitait. En 1886 Urbain Truillet y est décédé.

 

- L'Eguillet, vers le lieu-dit le Carrefour : plus aucun bâtiment maintenant.

En 1791, Jacques Moriceau y habitait avec sa famille. Jean Guillier en 1799. Joseph Brossard en 1815.

 

- Le Fougeray. En comparant le cadastre de 1819 et les cartes aériennes actuelles, je remarque que, sur la gauche de la route nationale le Mans-Tours, il y a un lieu-dit et donc une maison d'habitation qui a complètement disparue : le Fougeray (entre la Richardière et la Bretonnière).

En 1796 Urbain Lehoux y habitait. Jacques Poulle en 1838. François Sarcé en 1854.

 

- La  Bigotière : vers le Petit Coq visible sur la carte au 1:40000 sur le Geoportail, qui n'existe plus actuellement. Il n'y a plus aucune trace.

 

- La Petite Valérie entre la Valérie et le moulin d'Huizé sur le bord de l'Yre : les bâtiments de cette ferme n'existent plus. Derniers habitants sont ceux de la famille de Bardet Eugène qui déménagent à l'Ointerie entre 1897 et 1905. Pourquoi cette ferme est-elle complètement disparue ? Le feu ? Insalubrité ? Il y avait là un moulin plus anciennement mais le moulin d'Huizé mieux équipé tout à côté à dû le rendre inutile.

 

- à côté du lieu-dit le Carrefour, justement au carrefour de deux routes, il y avait dans le quadrant sud ouest le lieu-dit : la Pâquerie. En 1819 la Pâquerie existait encore. Les bâtiments n'existent plus du tout aujourd'hui. A vérifier quand même.

En 1875 un Gautier Gustave Louis Eugène y est né. Mais ensuite je ne vois personne.

 

- je vois un lieu-dit sur le resencement de 1906 sur geneawiki que je ne vois nulle part ailleurs. Il s'agit de Beaugland.

---> Je crois avoir trouvé : non loin de l'ancien lieu-dit le Courty il y a, visible sur les cartes aériennes sur le site géoportail, en plein champ, sans chemin d'accès, un bâtiment. Je suppose que ce bâtiment était le lieu-dit Beaugland. Il faudrait aller le voir sur place mais il n'y a probablement plus d'indication, et le bâtiment est certainement en ruines.

En 1906 il y avait une famille Lempereur de six personnes qui vivait à Beaugland.

Peu de temps après, cette habitation a été abandonnée.

 

- je vois sur les recensements des années 1911 à 1936 le lieu-dit : La Demazerie, vers le Petit-Coq.

Une famille Aubert y a vécu de 1871 à 1892.

Je suppose que ce lieu n'existe plus maintenant car je ne le vois nulle part sur les cartes.

 

 

2-2) Des lieux-dits dont les bâtiments sont abandonnés :

 

- le Courty  : il reste un bâtiment et un poteau électrique avec encore les fils électriques, témoins d'une occupation pas si éloignée ; en 1906 il y avait là une famille de 7 personnes. En 1936 il y avait aussi une famille Brizard.

 

- le Gué-Gilet où l'on pouvait encore voir la roue vers 1960. Le bâtiment qui reste est maintenant en ruine très avancée. En 1906 il y avait une famille de meunier-cultivateurs : les Pemzec-Maudeux, soit 7 personnes et un domestique. C'est probablement la dernière famille qui a habité dans ce moulin car en 1911 et après il n'est plus habité.

 

- les Salles : moulin et ferme. Inhabités maintenant.

 

- le Petit Etang, à proximité des Salles ; il reste peut-être un bâtiment, je ne sais pas trop. Le lieu est assez isolé loin de toutes routes. Les derniers habitants sont probablement les Renier+Chasseray présents sur le recensement de 1921. Après le décès de Mr Renier, sa veuve a été habiter au Biou.

 

- le Blanc-Puits non loin du lieu-dit Pied-de-Boeuf (les bâtiments sont inoccupés je pense depuis une 50aine d'années). Un Simon Henri y vivait encore en 1936.

 

 

- Beau Gland (voir chapitre précédent)

 

 

2-3) D'autres lieux-dits nouveaux sont apparus depuis 1819, et avant les 20 dernières années. Mais je ne veux pas les lister puisqu'il y a actuellement des habitants dans ces propriétés.

 

 

2-4) Il y a des noms de lieux-dits qui évoluent, qui changent au cours des âges, (comme le font aussi les noms de familles).

 

Par exemple,

 

- j'ai remarqué un lieu-dit nommé actuellement Chêne-Chat qui s'appelait Chénéchal sur certains documents anciens. Je me demande si ce n'était pas, à l'origine, un lieu-dit appartenant au Sénéchal d'Anjou Guillaume des Roches qui possédait d'autres lieux à Jupilles et probablement ailleurs dans la région. 

Ou alors un propriétaire ancien propriétaire, a donné son nom de famille Sénéchal à sa propriété. C'est aussi tout à fait possible.

Il est donc très possible qu'il y ait eu une évolution du nom de ce lieu-dit de Sénéchal à Chénéchal. Et enfin à Chêne-Chat.

Sur un acte de 1873 et d'autres, ce lieu-dit a été écrit Chienchat ! Et ça m'amuse bien !

 

 

- je vois sur la carte au 1:40000ème du site geoprtail qu'il y a un lieu-dit qui se nomme : la Saulaie ou peut-être : la Sautaie. J'ai l'impression que le nom a changé pour devenir : la Sautrie.

 

 

- je remarque sur la carte au 1:40000 du site geoprtail qu'il y a un lieu-dit nommé : les Ton(n)eaux qui est devenu maintenant : les Toucanes. Je n'en suis pas sûr quand même.

Il y a aussi un lieu-dit "les Toucanes" à Jupilles.

 

 

- un lieu-dit nommé actuellement : la Lointerie, est une contraction de L'Ointerie qui est bien indiqué sur un vieux plan terrier sur geneawiki. Peut-être en relation avec l'Hôpitau non loin de l'Ointerie, un endroit où l'on a soigné des soldats il y a bien longtemps, guerre de Cent ans peut-être.

 

- un lieu-dit s'appellait anciennement la Sillonnerie et devenu la Sionnerie maintenant. Mais là je pense que c'est une erreur car il y a dans la région un nom de famille : Sionneau qui a probablement donné le nom au lieu-dit.

 

- Il y a actuellement un lieu-dit qui se nomme Le Petit Coq sur la route D338 (Tours-Le Mans). De 1906 à 1936, sur les recensements, ce lieu-dit s'appelait La Cocaillère. 

Pourtant, en 1892 le lieu "Le Petit Coq" a été inscrit sur l'acte de décès de Loiseau René.

Depuis quand ce lieu-dit "Le Petit Coq" a-t-il été officiel ?

Ce lieu-dit La Cocaillère a été appelé aussi La Cocardière en 1921 sur la liste du recensement. Un reste de sentiment révolutionnaire ? Ou une mauvaise interprétation de l'officier d'Etat Civil.

 

- Un lieu-dit actuel s'appelle Mazouillet et sur la carte ancienne je vois qu'il est nommé Maroullet très nettement. Alors le changement du "r" en "z" ... oui c'est très possible. Et l'ajout du "i" peut-être assez logique pour la phonétique, quoi que...

 

 

- pour le lieu-dit actuel qui se nomme : la Borde-Tigeard, je vois sur la carte ign ancienne en ligne qu'il y a deux habitations, l'un porte le nom de lieu-dit la Borde, et l'autre juste à côté est appelé Figeard ! Il est donc possible qu'un propriétaire ait acquis les deux habitaions et qu'il ait appelé sa propriété avec un seul nom composé.

Mais pourquoi Figeard est-il devenu Tigeard ? Une erreur de transcription du F en T ? Ou alors une déformation du nom par transmission orale qui a été inscrite un jour sur un document notarié. C'est possible en tout cas.

 

 

- Souppjous, dans le fond de la vallée de l'Ire près du bourg, vers la Chaussée. Je crois avoir compris que ce lieu-dit a changé de nom et se nomme maintenant : La Fontaine, car il y avait là à côté de ce lieu-dit une source qui a été captée et l'eau envoyée dans un chateau d'eau semi enterré sur la haut de la commune près du lieu-dit : le Tertre.

Je suppose qu'une deuxième habitation plus conséquente a été construite à côté du bâtiment d'origine.

Sur le recensement de 1906, une seule personne habitait à Souppjous.

Mais pourquoi Souppjous ou Soupjous ? C'est un peu mystérieux !

 

 

- un lieu-dit se nomme actuellement la Leigerie. Je l'ai vu écrit aussi : la Laigerie. Et dans les actes d'état civil je l'ai vu souvent appelé : la Neigerie ! Alors, alors lequel est le bon ?

Le bon est peut-être la Légerie c'est-à-dire le lieu où habitait un Mr Léger et sa famille, mais à quelle époque ?

 

- il y a un lieu-dit nommé Jumelle sans "s" sur les cartes anciennes. Et maintenant je vois sur les cartes aériennes, sur le site geoportail, que ce lieu est nommé : les Jumelles, ce qui paraît plus normal.

Quelle est l'origine de cette dénominations ? Peut-être le fait qu'il y avait deux maisons jumelles !

Peut-être aussi que ce nom a été donné par Guillaume des Roches qui possèdait peut-être aussi ces fermes et qui est né pense-t-on vers Longué-Jumelles dans le 49.

Supposition possible.

 

 

2-5) Lieux-dits que je ne sais pas situer encore :

 

- le Moulin Neuf près du bourg : je ne vois pas où ce lieu-dit se trouve. Est-ce le Grand Moulin actuel qui n'est pas si loin du bourg ? Voir ailleurs dans cet article où je parle du Grand Moulin qui se trouvait dans le bas du bourg actuel perpendiculaire à la Grande Maison.

 

- En 1794 je vois un lieu nommé la Jordonnière. C'est probablement une erreur ou une déformation de la Gendronnière qui n'existe peut-être plus maintenant. Il se trouvait au dessous de Bel Air.

 

- Je vois sur un acte de 1875 que le lieu dit : la Rasterie est indiqué. Gautier Augustin tisserand y habite. Mais je ne vois nulle part ailleurs ce lieu dit. Je n'ai pas trouvé d'explication encore.

 

 

 

2-5) des chemins ou des carrefours de routes ont des noms :

 

- sur google maps je vois, en agrandissant suffisamment la carte, que dans le bourg de Beaumont Pied de Boeuf, le long de l'ex-presbytère, il y a là un chemin qui est noté : le Faux.

A quoi correspond ce lieu-dit : le Faux ?

Au nom de la vieille maison inhabitée depuis un siècle ou plus qui est juste en bas de ce chemin juste en face de l'entrée de l'ex presbytère ?

Il n'y a pas d'autre habitation sur ce petit morceau de chemin très creux. Je suppose que c'est son nom, mais pourquoi une petite maison dans un bourg aurait-elle un nom de lieu dit ? 

 

- j'ai parlé plus haut du carrefour de Chouannetières.

 

- il y a, à un carrefour une route et deux chemins qui se nomme : le carrefour des Trois Abbés. C'est à la limite Beaumont-Jupilles sur la petite route qui rejoint la forêt de Bercé après les Toucanes. Sûrement en relation avec l'abbaye des Salles.

 

- un chemin ou un lieu-dit sur un chemin vers le lieu-dit le Carrefour s'appelle : le taillis des religieuses ... c'est un peu mystérieux ! Y avait-il des religieuses dans les temps anciens à cet endroit, là où il y a eu l'Eguillet ou l'Eguillé ? C'est possible.

 

- il y a aussi le chemin de la Boisardière vers la Faverie, un chemin qui allait à la ferme la Boisardière qui a disparue maintenant, mais le nom du chemin est encore indiqué sur certaines cartes.

 

 

2-6) je recherche où se trouve le lieu-dit la Bruyère noire ou écrit aussi la Brière noire. Je ne le vois pas. Il est cité dans plusieurs actes d'état civil vers 1860 - 1870.

D'après le recensement de 1906 je vois que ce lieu-dit se trouve à proximité de la Leigerie. Je ne vois pas où ? Ou alors c'est un bâtiment dans le groupe des bâtiments de la Leigerie.

De la bruyère noire ... c'est un peu triste ! Un ancien cimetière ? Peut-être !

 

A propos de lieux-dits, je remarque aussi:

 

qu'il y a un lieu-dit nommé Château Gontier à Beaumont-Pied--de-Boeuf (Sarthe)

 

et que la commune de Beaumont-Pied-de-Boeuf (Mayenne) est rattachée à la Sous-Préfecture Château-Gontier.

 

Amusant, non ! cette symétrie des noms ! qui doit avoir sa raison très sûrement.

 

 

 

3) Des cartes anciennes partielles de Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Les plans terriers : voir ici.

 

 

 

4) Les anciens moulins à blé sur la commune :

 

D'abord, sur la rivière Yre, qui traverse la commune du nord au sud, il y avait :

 

a) le moulin des Salles avec un étang encore existant.

 

b) le moulin de Gué-Gilet, avec un étang là aussi.

 

c) l'ancien Grand Moulin, qui se trouvait dans le bas du bourg près de la Grande Maison. Il semble qu'il ait été abandonné vers 1798-1800.

    

d) le Moulin Neuf à partir de 1800 et qui se trouve là où se trouve le Grand Moulin maintenant.

 

e) le moulin de la Petite Vallérie qui n'existe plus,

 

f) le Moulin d'Huizé

 

 

Ensuite sur le petit ruisseau le Mocqueras, qui se jette dans l'Yre, il y avait :

 

- le Moulin de Mocqueras ou Mocras, avec une retenue d'eau qui était alimentée me semble-t-il par une source qui se trouve à côté, et qui est probablement l'origine du ruisseau.

 

 

Enfin, à la limite ouest de la commune, bordant la commune de Lavernat, il y avait sur le ruisseau de Prélambert :

 

a) le moulin de Jardrun,

 

b) le moulin de Rochemiette.

 

 

Et, proche du ruisseau de Rochemiette  il y avait aussi :

 

- le Moulin à foulon.

Là j'ai dû regarder sur internet pour trouver la définition d'un moulin à foulon.

Voir ici sur ce site.

 

 

 

 

5) Le Prieuré des Salles :

 

Voir ce qui est dit sur cette page sur le prieuré des Salles.

 

Il y avait donc un prieuré au lieu-dit les Salles, qui je crois s'appelait le prieuré Saint Marc des Salles, et qui était rattaché à l'Abbaye de Mélinais en Mayenne à la limite avec la Sarthe, non loin de La Flèche.

 

Il était composé d'une métairie (une ferme), d'une closerie, d'un moulin à blé, d'un étang, d'une chapelle je suppose. (il y a non loin de là un lieu-dit les Chapelles).

 

 

 

 

5 bis) N'y avait-il pas un prieuré à l'Aître Hulain ?

 

Le terme de Aître peut le faire penser. (Aître = porche d'église) Parfois écrit l'Hêtre-Hulain ou l'Être-Hulain.

 

Et non loin de cet endroit il y a là aussi un lieu-dit la Chapelle.

 

Il y a aussi le fait qu'il y a dans cette partie de la commune un peu éloignée du bourg beaucoup de maisons et de lieux-dits alentour, comme s'il y avait là un hameau en quelque sorte. Et il y a plusieurs moulins aussi.

 

Mais je n'ai vu aucune information qui va dans ce sens.

 

Mais ... c'est possible me semble-t-il.

 

 

 

6) Les chemins de la commune en 1819 :

 

En 1819 il n'y avait pas encore de routes dignes de ce nom dans la commune de Beaumont-Pied- de-Boeuf.

 

La seule grande route est la route Tours - Le Mans crée vers les années 1730 à 1750, et qui passe sur le bord ouest de la commune.

 

La commune était parcourue par un réseau assez dense de "simples" chemins, souvent pas très larges, parfois "creux" et probablement parcourus par des chevaux et des charrettes. Certains sont disparus mais sur les cartes satellites je les devine encore facilement car il reste souvent quelques arbres ou traces.

 

Voir cette 1ère carte et cette 2ème carte Google-maps des chemins anciens de Beaumont que je suis en train de compléter.

Je découvre une route romaine qui passait dans la commune. Peut-être plusieurs.

Plusieurs lieux-dits me font penser à des lieux romains : la Chaussée, la Guerrerie, l'Hôpitau, l'Ointerie.

 

Il me semble bien que dans le début des années 1900, les agriculteurs de Beaumont Pied de Boeuf allaient au marché à Chateau-du-Loir en voiture à cheval. Il y a 8 ou 9 Km à l'aller !!!

 

 

Je recherche la date de création des véritables routes actuelles dans cette commune de Beaumont-Pied-de-Boeuf.

 

Je constate en comparant les vieilles cartes et les cartes actuelles par satellite, que des routes ont été crées carrément hors des anciens chemins, en reliant au mieux les différentes communes et villes aux alentours. Ces nouvelles routes crées semblent particulièrement adaptées à la circulation automobile. N'auraient-elles été crées que dans les années 1900 ? ---> Non non c'était bien avant.

 

 

Je vois sur cette page que le chemin vicinal Chateau-du-Loir à Beaumont Pied de Boeuf (l'actuelle D73B que j'appelle la route basse) qui suit le cours de l'Ire a fait l'objet d'une demande de classement comme chemin d'intérêt général en 1865 par le Conseil Général. Ce chemin-route a été totalement créé avant 1865.

 

Je suppose que la D73 (que j'appelle la route haute) qui va de Beaumont-Pied-de-Boeuf à Chateau-du-Loir en rejoignant la D338, existait elle aussi en 1865 et même avant puisqu'elle reliait Jupilles à Château du Loir.

C'était je pense, la route de moyenne communicatin n° 31 que je retrouve ici sur ce livre. de 1844. La route était-elle prévue ou déjà réalisée en 1844 ?

 

Si vous avez des informations, écrivez-moi. 

 

----> en relisant les rapports et délibérations du Conseil Général de la Sarthe sur Gallica je découvre :

 

- qu'il y a eu la loi du 21 mai 1836 qui concernait la création des routes et chemins vicinaux en France. Voir sur ce site.

 

- et je lis qu'elle a été complètée par la loi du 11 juillet 1868 et la loi du 12 mars 1880.

 

Donc, je suppose qu'à Beaumont Pied de Boeuf les nouvelles routes qui ont été créées ont été réalisées entre disons 1830 et 1860 pour donner une fourchette large. Mais peut-être même entre 1835 et 1850. C'est à cette époque qu'il y a eu un vrai "big-bang" routier et immobilier dans la commune. Je suis étonné de ne pas trouver d'informations sur les annales du Conseil Général de la Sarthe. Il a pourtant dû y avoir des expropriations, un besoin de financement, un agrément par les Ponts et Chaussées, et une coordination avec les communes alentour. Le Conseil Général n'a peut-être pas été concerné par cette opération, ce qui m'étonne quand même.

 

Pour ce qui est de la route  actuelle Beaumont - Jupilles, la D73 je crois, j'ai pu déterminer une date où elle existait déjà en étudiant les maréchaux ferrants qui se sont succédés dans le haut du bourg. En remontant dans le temps, je pense que le plus ancien maréchal ferrant doit être Chevrette René Urbain Eloi.

René Urbain Eloi Chevrette s'est marié en 1840 à St Vincent du Lorouer avec Guillier Anne Désirée Madeleine, et selon moi il a dû s'installer là dans le haut du bourg sur la route de Jupilles. Là où moi j'ai connu Mr Hérin. Il est décédé en 1852 à 36 ans et à sa suite il y a eu Bellanger Louis Marin qui était peut-être employé chez lui comme ouvrier maréchal.

Puis il y a eu comme maréchal Bellanger Arthur Léon Louis, fils de Bellanger Louis Marin.

Donc je pense pouvoir affirmer que la route de Jupilles existait déjà en 1840 et donc encore quelques années avant puisqu'il a fallu l'ouvrir et construire les maisons qui la bordent.

 

En ce qui concerne les maisons du bourg je peux déjà dire que le plan de 1819 indique qu'il n'y avait pas de maisons dans toute la moitié basse du bourg sauf la grande maison au bout de la rue de l'Ire. Le bourg s'arrêtait donc très haut vers l'ex logement des instituteurs.

En étudiant attentivement les actes des naissances de la commune j'ai découvert qu'en 1838 il y avait dans le bas du bourg le couple Mallier Pierre + Renaudin Rosalie. Il se pourrait bien qu'ils aient habité la première maison construite dans le bas du bourg juste au niveau de la jonction de la rue de l'Ire et de la route actuelle D73B, à gauche en descendant, tout en bas de la route principale du bourg.

 

 

7) le bourg approximativement avant 1830.

Voir cette carte que j'ai faite. Le bourg était moins étendu.

 

 

 

8) Quelle est l'origine du nom : Yre ?

 

L'Yre est la rivière qui traverse la commune du nord au sud. Elle prend sa source dans la forêt de Bercée un peu au dessus de l'étang des Salles.

 

Je me pose la question de l'origine de ce nom.

 

Il y a bien un vieux mot qui veut dire colère : ire ... mais l'Yre n'est pas vraiment une rivière en colère. Elle coule tranquillement, sans bruit. Elle a dû, bien sûr, quelques fois, déborder de son lit mais ce n'est pas vraiment une rivière colérique !

 

En lisant les actes des naissances de Luceau, je remarque qu'il y a eu des gens de Beaumont Pied de Boeuf et de Quincampoix qui ont dû aller faire baptiser leur enfant à Luceau parce que l'Yre débordait tellement qu'il leur était impossible de venir dans l'église de leurs paroisse.

 

Exemple : le 22/02/1784 une petite Marie naît à la Richardière chez Jean Lalonde et Marie LeBeu. Elle ne peut être baptisée à Beaumont à cause de la montée des eaux. Elle est donc baptisée en l'église de Luceau.

 

 

9) Electrification de la Sarthe :

 

J'ai lu que cette électrification de la Sarthe s'est faite assez tardivement, de 1920 à 1939. Mais si j'ai bien compris tout n'était pas terminé en 1939. Alors qu'en était-il pour Beaumont ?

 

Voir ce qui est dit sur ce site vers le début du deuxième tiers.

 

Sur une vieille carte postale j'ai pu voir un poteau électrique à 2 mètres devant l'entrée de la mairie actuelle, juste au bord de la route et dans le lointain vers le bas du bourg je crois bien deviner d'autres poteaux électriques. Par contre je ne sais pas l'année de cette carte postale. Voir cette carte postale ici. Peut-être en 1910.

 

 

 

 

 

10) Ligne de tramway Jupilles - Château du Loir :

 

passant par Beaumont Pied de Boeuf.

 

La ligne n'a pas été qu'un projet. Elle a bien été réalisée.

 

Sur Gallica, je vois sur ce document que les travaux de la ligne Jupilles-Château du loir ont été terminés en mai 1923 et une exploitation possible dès juin 1923.

 

La gare de Beaumont-Pied-de-Boeuf se trouvait un peu plus loin que le cimetière actuel, vers le haut de la route de Beau-Soleil, donc au milieu des champs.

 

Le chef de gare était une dame qui habitait dans une ferme assez proche : le Tertre. Les enfants entendaient le : tchou tchou tchou du train qui arrivait de Jupilles et peut-être aussi parce qu'il peinait un peu à monter la colline.

 

Je vois aussi sur Geneawiki qu'en 1926 c'était Madame Perron Andrée qui habitait dans le haut du bourg, qui était chef de station.

 

Je me demande d'ailleurs quel était le tracé de ce tramway de Jupilles à Château du Loir.

Voir ma carte Google map .

J'ai pu préciser ce tracé en utilisant la carte des parcelles cadastrales sur geoportail. Ce tramway passait aussi à Thoiré sur Dinan,  Flée, avant de rejoindre Château-du-Loir par la rue Saint Jean. 

 

Voir une photo d'un tramway de l'époque à la gare de Théligny.

 

 

11) Données historiques et statistiques sur Beaumont-Pied-de-Boeuf  en 1829 :

 

Voir ici.

 

 

 

 

12) Histoire de Château du Loir :

 

Sur le même livre que celui qui vient d'être signalé, rechercher aussi Château-du-Loir ; il y a un historique de la ville.

  Voir sur ce livre.

 

 

D'autres informations intéressantes sur Château du Loir sur ce livre

 

 

 

 

13) Creusement de la place de Beaumont Pied de Boeuf :

 

Mon père a entendu Mr Romastin Théophile, maire de Beaumont, raconter que la place de Beaumont a été creusée à côté de l'église, là ou il devait y avoir le cimetière ancien de la commune, appelé le cimetière de l'église sur les actes des années 1700.

 

C'était quand Mr Romastin était enfant et qu'il venait à l'école dans le bourg. (je pense que ses parents habitaient au Petit-Coq sur la route du Mans). Peut-être donc vers 1895 puisqu'il est né en 1883.

 

En sortant de l'école, lui et les autres enfants jouaient "aux boules" avec des crânes humains qui étaient encore apparents sur les bords en pente de cette place récemment creusée !

 

 

14) Aménagements dans l'église :

 

C'est en septembre 1755 que la sacristie actuelle a été construite.

Il y avait avant cette date une sacristie derrière l'autel principal mais semble-t-il trop petite.

 

Le coeur et la chaire à prêcher avaient été construits vers 1720 - 1725.

 

Une grande fenêtre (probablement avec vitrail) avait été ouverte pour donner de la lumière dans l'église.

 

Le maître autel avait été refait aussi à cette époque.

 

La toiture avait été refaite en queue de morue (qu'est-ce que ça veut dire ?) pour faciliter l'écoulement des eaux et éviter les infiltrations. Mais je ne comprends pas si c'était en 1720 ou 1740 ou 1755.

 

 

 

 

15) Un maire de Beaumont : Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville :

 

Je découvre, en parcourant les actes de naissances, mariages et décès de Beaumont-Pied-de-Boeuf, que Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville propriétaire du Château de la Couetterie, a été maire de Beaumont-Pied-de-Boeuf, entre 1807 et 1831, soit pendant 26 ans !

 

En 1832, c'est Guillaume Carel qui devient maire.

 

Je recherche sa date de naissance et toutes autres informations généalogiques le concernant.

 

Dans ce livre, je vois que Marie Pierre Louis Guerou(s)t de Freuville habitait bien au château de la Couetterie.

 

En 1789 il était dit "Seigneur" de Beaumont Pied de Boeuf au Château de la Couetterie.

 

 

Le 19 messidor An X (8 juillet 1802) une Claire Jeanne Marie Gueroust de Freuville est née à Beaumont-Pied-de-Boeuf, mais je ne vois pas son acte de naissance (j'ai constaté depuis que la page a été supprimée volontairement) donc je ne connais pas ses parents. Le père est très probablement Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville. Mais qui est la mère ? Cette naissance a eu certainement lieu ailleurs qu'à Beaumont.

 

|-----> Ah voilà une autre précision qui répond à ma question précédente : En 1803 Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville est témoin sur l'acte de naissance de Marie Louise Bignon, fille de son femier à la Couetterie, et sa femme est Anne Marie Jeanne Nicole Cottin. Il a 40 ans, et il est donc né en 1763.

 

Je découvre sur les listes décennales que Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville se re-marie (donc à 43 ans) à Beaumont-Pied-de-Boeuf le 30 octobre 1805 avec son ex femme Marie Jeanne Nicole Cottin de la Thuilerie. Ils avaient dû divorcer sous la Révolution.

 

Mais quand et où se sont-ils mariés la première fois, avant la Révolution ? Je suppose vers Mortagne. Ou ailleurs.

 

 

Le 23/12/1836, Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville décède à Beaumont-Pied-de-Boeuf. Il avait 73 ans.

 

Et le 28/09/1845, Anne Marie Jeanne Nicole Cottin de la Thuillerie décède à Beaumont-Pied-de-Boeuf à 74 ans. Ce qui amène à une succession.

 

 

 

 

16) Théophile Victor Marie Romastin :

 

Voir ici une page avec sa biographie, et une photo.

 

Je ne savais pas qu'il avait été instituteur à Beaumont Pied de Boeuf.

 

 

 

 

17) La Révolution de 1789  et  Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Les documents que j'ai consultés ne disent pas qu'il y ait eu des événements particuliers lors de la Révolution de 1789 à Beaumont-Pied-de-Boeuf et ses environs.

Je suppose que tout ne s'est pas passé sans problèmes... mais est-ce si sûr ?

Je me demande si l'église par exemple n'aurait pas subi quelques dégâts.

Et le château de la Couetterie peut-être aussi.

Des habitations n'ont-elles pas été incendiées ? 

Je ne vois pas d'informations à ce sujet sur le net.

Toute cette période semble comme "effacée", ou inexistante.

 

Si vous avez quelques renseignements, laissez-moi un commentaire ou écrivez-moi.

 

 

 

 

 

18) Les registres paroissiaux de l'Eglise sont repris par le maire :

 

Le 28 octobre 1792, Pierre Gasse maire de Beaumont vient prendre possession des registres paroissiaux au presbytère de l'église conformément à une loi du 20 septembre 1792. Les anciens registres sont clos et mis aux archives de la commune.

 

De nouveaux registres, tenus par le maire et ses adjoints, sont ouverts.

 

 

 

 

19) Un curé de Beaumont-Pied-de-Boeuf de 1769 à 1792 :

 

J. Brindeau né à Pré en Pail (Mayenne) vers 1725 arrive à Beaumont en mars 1769 comme curé de la commune. Il avait donc 44 ans.

 

Je vois sur un site sur google qu'il a été "obligé" par l'administration révolutionnaire, comme beaucoup de prêtres de la Sarthe et probablement de France, de quitter sa paroisse et il a été dirigé d'abord à Angers le 01/09/1792. Puis en raison de son âge (67 ans) il n'a pas été déporté mais transféré au Château de Nantes chez les Carmélites.

 

Je n'avais jamais entendu parler de ces déportations de curés et prêtres dans les années 1792. Où ont-ils été déportés ?

 

 

 

 

20) Deux nouvelles cloches de l'église de Beaumont ont été baptisées :

 

Il s'agit probablement de deux nouvelles cloches qui ont été installées dans le clocher de l'église.

 

Elles ont été baptisées par le curé de la paroisse avec chacune le prénom

d'un des donnateurs : le comte Antoine César de Praslin, et celui de sa femme, Antoinette Charlotte Marie Septimanie O-Brien de Thomond.

 

Voilà un site qui relate cet événement.

 

Je découvre que le Comte de Choiseul-Praslin était en 1789 Seigneur de Beaumont Pied de Boeuf au debut de l'an 1789.

 

Ce comte de Choiseul-Praslin est devenu seigneur de Beaumont-Pied-de-Boeuf suite à son mariage. C'est sa femme Antoinette Charlotte Marie Septimanie qui lui "apporte" ce château (celui du bas du bourg de Beaumont avec terres, bâtiments et une ferme), seule héritière de son père le maréchal Charles O'Brien comte de Thomond et de sa mère Marie Geneviève Louise Gaultier, dame de Chiffreville, décédés en 1761 et 1763.

 

 

 

 

21) Il a dû y avoir une période "brique" à Beaumont Pied de Boeuf :

 

En visionnant (visitant) sur google image le bourg de Beaumont, du bas en haut, je remarque qu'il n'y a pas que des maisons et constructions en pierre de tuffe.

 

Mais il y a aussi de la brique rouge, en proportion moindre que le tuffe, un peu partout dans le bourg de Beaumont. La brique a servi à la construction d'ateliers, de murets, de piles de portails, à la réparation de bâtiments d'habitations, et enfin à la construction de plusieurs belles maisons.

 

Je m'interroge sur la période de cette utilisation de la brique (probablement dans les années 1900) et sur le lieu de fabrication de ces briques.

 

 

 

 

22) Les métiers  des gens de la commune de 1790 à 1890 :

 

La commune de Beaumont Pied de Boeuf est essentiellement agricole : culture et élevage. Mais il y a eu de nombreux tisserands et sabotiers.

 

Je trouve donc beaucoup :

 

- de cultivateurs,

 

- il y a aussi des garçons cultivateurs mais de 20 à 40 ans ; sans doute des hommes qui n'ont pas de terres en propre mais aident un cultivateur patron !

 

- des aides agricoles (hommes et femmes),

 

- des bordagers (le bordage étant une relativement petite exploitation agricole)

 

- des journaliers agricoles,

 

- des domestiques hommes ou femmes,

 

- des bêcheurs ( donc des jardiniers),

 

 

Sinon il y a :

 

- des charpentiers,

 

- des couvreurs,

 

- des maçons,

 

- des marchands : de vin, d'huile, épiciers, de bestiaux, de chevaux,

 

- des meuniers,

 

- des scieurs de long puisque la commune est proche de la forêt de Bercé,

 

- un garde forestier,

 

- des tisserands,

 

- quelques tissiers ... je ne connais pas la différence entre tissier et tisserand, sans doute la qualité de la toile,

 

- des marchands de bestiaux,

 

- des marchands (sans précision), un (ou deux) marchand épicier,

 

- des cercliers, pour la fabrication des cercles de tonneaux,

 

- un ou deux cabaretiers,

 

- plusieurs maréchaux ferrants

 

- des taillandiers,

 

- un hongreur,

 

- un tanneur,

 

- un huilier,

 

- des charrons qui fabriquaient et cerclaient de fer les grosses roues en bois des diverses charetttes agricoles présentes dans toutes les fermes, 

 

- un forgeron

 

- un (peut-être deux) menuisiers,

 

- un tuilier,

 

- deux sages-femmes, 

 

- des sabotiers,

 

- quelques tailleurs de pierres (ou maçons),

 

- un tailleur d'habits,

 

- des couturières,

 

- un boucher, un charcutier, à la Planche, puis au bourg face à l'église.

 

- au moins un vigneron, mais il devait y avoir des vignes je suppose dans plusieurs bordages de Beaumont,

Il y avait par contre à Beaumont beaucoup de cercliers, fabricants de cercles pour cercler les tonneaux de vins,

 

Je n'ai pas vu de boulanger, ce qui m'étonne un peu. Les gens faisaient-ils  leur pain eux-même ?

 

---> alors suite à mes recherhes, j'ai découvert des boulangers à Beaumont.

 

1) le plus ancien boulanger :

Beslin René 21 ans, au second semestre 1831, originaire de Flée et qui se marie à Château du Loir le 07/10/1831 avec Anne Guillon.

Ils ont un fils en 1832  à Beaumont mais ensuite je ne vois plus d'actes les concernant.

Effectivement je découvre que René Beslin est parti à Château du Loir en 1832 où peut-être il est boulanger. Pourquoi ? impossible de le dire. Peut-être parce qu'il n'y avait pas de four digne de ce nom dans le bourg de Beaumont, ou peut-être parce que la grande maison où habitaient les boulangers qui viendront plus tard était récemment en construction.

Ils ont un enfant en 1833 et un autre en 1836 qui décède en 1837.

René Beslin meurt à Montrichard en juin 1835.

 

2) ensuite il faut attendre 1862 pour revoir (dans les registres civils) un boulanger à Beaumont.

Il s'agit de : Serpin Louis François originaire de Vaas, boulanger à Vaas, qui s'est marié à Beaumont avec Léontine Jeanne Leduc la fille de l'épicier (qui se trouvait à côté du Cheval Blanc), et qui est venu s'installer comme boulanger à Beaumont Pied de Boeuf, là probablement où moi j'ai connu comme boulangers : Mr et Mme Besnard, au dessus de l'épicerie Papin face à l'église.

Louis François Serpin décède en juillet 1874.

 

3) A sa mort c'est son frère Louis Albert Serpin, boulanger aussi, qui le remplace de 1874 à 1885.

 

4) Puis c'est Louis Eugène Pontonnier, originaire de Chateau du Loir, qui se marie avec Alix Léontine Serpin, la fille de Louis François Serpin, et qui devient boulanger de 1885 à 1922-1923-1924, je ne sais dire exactement,

 

5) Puis ce sont les Besnard père et puis fils dans les années plus récentes.

Sur le recensement de 1926 c'est Victor Besnard originaire de Le Bailleul (72) qui est le boulanger de Beaumont.

 

 

 

Un certain nombre de gens sont indiqués comme : propriétaires. Ce n'est pas vraiment une profession sauf si ce sont des propriétaires exploitants agricoles. Mais ce fait d'être propriétaire semble avoir eu une importance particulière qui surpasse la profession, qui remplace la profession, et qui est donc indiquée sur les registres d'état civil.

J'ai compris un peu la raison de cette pratique. Cette mention propriétaire doit sûrement être due au fait que le suffrage à cette époque était censitaire, c'est à dire réservé aux gens qui payaient une certaine somme d'impôts. Voir ce site pour les explications pour ce type de vote utilisé après la Révolution et pendant de très nombreuses années après.

 

 

 

23) Les habitants anciens du château de la Couetterie :

 

 

- De 1926 à 1960 (mais peut-être avant et après ces deux dates)

 

Je vois sur les listes des châteaux en France sur Gallica que les propriétaires du Château de la Couetterie sont : Michel Bréart de Boisanger (1898 - 1981) et sa femme, Mme née Haton de la Goupillère.

 

Peut-être même que ce sont plusieurs frères qui sont co-propriétaires de ce château.

 

Sur les listes de recensement de Beaumont Pied de Boeuf de 1926 et 1931, Mr Michel Bréart de Boisanger et sa femme et enfants habitent le château probablement régulièrement. (source geneawiki).

 

Dans les années 1950 c'était surtout Tony Bréart de Boisanger et sa femme qui habitaient au Château de la Couetterie, venaient faire leurs courses à l'épicerie de Beaumont chez Georgette Papin.

 

 

- en 1921 sur la liste du recensement, Mme De la Porte Louise veuve, et ses enfants habitent au château de la Couetterie.

Je fais des recherches, sur le net, sur les De la Porte d'Huet.

 

 

- Le fils de Jean Armand de la Porte aux Loups, Gaspard Louis Henri de la Porte aux loups (1832 - 1875) a eu une fille, Gabrielle Caroline Marie De la Porte, probablement née à Beaumont-Pied-de-Boeuf le 04/08/1867 puisqu'elle est dans les listes décennales (mais pas dans les actes, les feuilles ont été supprimées). Il avait donc dû hériter du Chateau de la Couetterie de son père et y habiter.

 

 

- Le marquis Jean Armand de La Porte aux Loups était propriétaire du Château de la Couetterie en 1863. Il est décédé en ce château le 29/07/1863. Il était alors veuf de Victorine Hélène Marie de La Broüe de Vareilles.

Son père était : Gaspard Armand de la Porte aux Loups Seigneur de Beaumont-Cravans (17).

Sa mère était Catherine Louise Cottin de la Thuilerie, décédée à Cravans en 1792. 

 

 

- De 1800 à 1845 environ :

Marie Pierre Louis Gueroust de Freuville est propriétaire de la Couetterie. Il est décédé à Beaumont en décembre 1836. Sa femme est  Anne Marie Jeanne Nicole Cottin (soeur de Catherine Louise Cottin de la Thuilerie) ; elle est décédée en septembre 1845 à Beaumont-Pied-de-Boeuf laissant le château de la Couetterie à l'héritier le plus proche et qui semble avoir été l'ex mari de sa soeur : Jean Armand de la Porte.

 

 

  

 - en 1781 Jeanne Louise de Renouard décède à Beaumont et est inhumée dans le cimetière peut-être à côté de l'église à ce moment là.

 

 

 - 1771 (le 29 septembre) naissance de Anne Marie Jeanne Nicole Cottin de la Thuillerie à Beaumont Pied de Boeuf, à la Couetterie. Son père est : Jean-Jacques Cottin de la Thuilerie seigneur de la Couetterie (et autres lieux sans doute), et sa mère est : Jeanne Louise de Renouard. Je suppose que Jean Jacques Cottin et sa femme habitaient tantôt à la Couetterie, tantôt à Dissay sous Courcillon. Peut-être ailleurs aussi.

Je ne sais pas quand Jean Jacques Cottin est décédé.

Là en 1771 il n'avait que 34 ans. Il a donc dû être propriétaire de la Couetterie encore quelques années.

 

 

- peut-être de 1690 à 1725 :

 

Nicolas de Vanssay est seigneur de la Couetterie, Riablé (à Château du Loir), et autres lieux en 1709, 1711, et sûrement avant.

 

Puis son fils Henri Pierre Joseph de Vancé ou de Vaussay

 

 

- peut-être, en 1663, Pierre de Triolon est seigneur de Chaumagnon (ou Champmagnain) et de la Couetterie. Il était vassal de René Hodon seigneur de la Gruellerie à Mayet.

 

Une Renée de Triolon est marraine dans deux actes de baptème à Beaumont-Pieg-de-Boeuf en 1620 et 1628.

 

 

- Le 28 mars 1620 Madeleine de Bueil est baptisée à Beaumont-Pied-de-Boeuf.

Ses parents : Louis de Bueil, seigneur de Courcillon et sans doute de Beaumont-Pied-de-Boeuf, et Renée Couette habitaient aussi le château de la Couetterie. 

Le père de Renée Couette était René Couette, seigneur de Riablé, un château à Château-du-Loir.  Voir ici.

 

 

  - En 1600 plus ou moins 15 ans, 

Il y avait une famille Couette de Chateau du Loir dont l'un des membres Jean Couette était dit "de la Couetterie".

Un Jean Couette était Seigneur de la Roche de Vaas. Le même sans doute.

 

Un Echevery Couet est seigneur de la Faverie à Beaumont Pied de Boeuf. Madeleine et Renée Couet ses soeurs, habitent à Beaumont Pied-de-Boeuf.

 

 

En 1300 environ

Gervais, de la Porte-aux-Loups, marquis, habite à la Couetterie.

 

 

23 bis) Lettre à Mme de Freuville

 

 

 Voir dans mon article ici.

 

 

 

 

24) Historique de la Forêt de Bercé :

 

Voir ce chapitre sur Gallica.

 

(sur le même document, le chapitre qui suit est une liste des plantes que l'on trouve dans la Sarthe)

 

 

 

25) Cimetière de Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Est-ce de l'acquisition d'un terrain extérieur au bourg de la commune dont il s'agit ici ? C'est bien possible. Mais pas sûr. C'était en 1804.

 

Voir sur cette page.

 

---> non puisque la place de Beaumont a été creusée vers 1790-1795.

 

 

 

 

26) Des prénoms qui m'ont parus originaux ou amusants :

   

 

Des prénoms féminins :

 

Aimée,

 

Armance,

 

Armande,

 

Arménie,

 

Désirée,

 

Phélicité, ou Phélixe ----> déformation de Félicité

 

Modeste,

 

 

 

Des prénoms masculins :

 

Ardiste, en premier prénom !

 

Séraphin,

 

Guingalois, ----> provient sans doute de St Guingalois 

 

Phelix, ----> déformation de Félix probablement

 

Richemire, en deuxième prénom,

 

Tranquille, ---> je l'ai vu en troisième prénom

 

Zoé  (oui oui pour un homme !!!)

 

 

 

 

 

27) Je recherche :

 

 

27-1) Où habitait Mr Romastin Eugène Léon dans le bourg  en 1906 ?

Il était maréchal ferrant et sa femme tenait une épicerie.

J'ai cru un moment que c'était vers l'actuel hôtel Cheval Blanc mais après étude du recensement de 1906 je crois bien que c'était plutôt vers le bas du bourg. Je cherche dans quelle maison exactement mais ce n'est pas si facile. Je cherche et je recherche...

Pouvez-vous m'aider ?

 

 

27-2) Où habitaient exactement les gens du bourg qui se trouvent sur le recensement de 1906 consultable sur geneawiki.

J'en appelle à vos souvenirs ou à vos comnnaissances, ou celles de vos parents et grands-parents. Ecrivez-moi. Merci d'avance.

 

Ah, il y a maintenant plusieurs autres recensements : 1911 - 1921 - 1926 - 1931 - 1936 ; ça va peut-être m'aider un peu plus.

 

 

27-3) Où se trouvait l'école ou les écoles publiques en 1906 ?

 

 

27-4) Quand ont été ouverte les deux écoles publiques : celle qui était dans le bas du bourg (les petites classes), et celle qui se trouvait au milieu du bourg (les deux classes des plus grand) ?

 

 

27-5) En quelle année a été installée la bascule publique dans le bas du bourg ?

 

 

27-6) Qui a construit les deux belles maisons au style particulier avec briques et pierres de taille : l'ancienne poste à côté de la mairie et l'ancienne maison de Mr Dubreuil, le coiffeur, qui se trouve au dessous de l'ancien logement des instituteurs ?

 

Je pense que c'est Mr Besnier Louis Paul, maçon, né en 1878 et dont sa fille Anna s'est, mariée avec Mr Dubreuil Léopold entre 1926 et 1931. Je crois savoir que cette maison toute neuve a été construite par Mr Besnier, juste à côté de sa maison à lui plus ancienne, pour sa fille Anna et son gendre. Je vois "apparaître" Mr Dubreuilh Léopold coiffeur sur les listes des recensements numérisés sur geneawiki en 1931. Je suppose donc que la maison venait juste d'être terminée, peut-être en 1930.

 

Pour l'ancienne poste (et la maison du Maire Romastin Théophile devenue mairie qui fait partie du même ensemble), la date de fin de construction est supérieure à 1936. En 1936 la poste de Beaumont Pied de Boeuf était toujours en face du bâtiment de l'hôtel du Cheval Blanc, de l'autre côté de la rue principale.

Ah une information provenant des listes des recensements : Mr romastin habite là dans cette maison à côté de l'ancienne poste en 1931. Donc cette partie de la construction était terminée en 1930 ou 1931.

 

J'ai cru voir à Château-du-Loir une maison qui a exactement le même style, dans une rue vers la Coopérative agricole : la rue Pasteur. C'est peut-être Mr Besnier Louis qui l'a construite aussi. Ou alors un autre maçon avec le même architecte.

 

Je me demande qui est l'inspirateur de ce style de maison. Sûrement un architecte. Quel Architecte ?

 

 

 

 

28) Démographie de Beaumont-Pied-de-Boeuf :

 

Le nombre d'habitants de Beaumont-Pied-de-Boeuf est passé de 991 en 1793 à 1373 en 1821 pour diminuer ensuite progessivement jusqu'à 2008 à 496 habitants.

 

Je me demande bien pourquoi il y a eu cette pointe de démographie en 1821. Voir ici.

 

Je vois qu'il y a le même phénomène sur d'autres communes de la région, 

 

par exemple à Pruillé l'Eguillé. Voir ici.

 

Ou sur celle de Dissay-Sous-Courcillon. Voir la courbe ici.

 

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:00

 

Deux chercheurs de l'INRA d'Avignon ont découvert une combinaison parasite + molécule chimique qui explique la mort des abeilles.

 

Voir cet article ici.

 

 

Va-t-on sauver enfin nos abeilles ?

 

Cette année je n'en vois pas pour la deuxième année consécutive.

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 12:22

 

J'ai récemment écouté attentivement le chant de la mésange Charbonnière


 

sur ce site là.


 

Et, Oh miracle,

 

j'ai pu entendre et reconnaître assez facilement ce chant dans la nature au bord d'un étang.

 

Essayez et dites-moi s'il en est de même pour vous.

 

C'est étonnant de pouvoir répérer ce chant dans le concert des chants d'oiseaux en ce moment.

 

 

Le pinson aussi :

 

J'ai pu reconnaître aussi le chant du pinson des bois qui est l'un des oiseaux qui vient très facilement manger quelques graines ou je ne sais quoi sur le sol, et même souvent tout près des promeneurs. Il chante aussi quand il est sur le sol, sans doute parce qu'il est heureux de vivre !

 

Il a un chant particulier comme un moteur qui veut démarrer, s'accélère, mais qui finalement s'arrête !

 

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:00

 

Sur TF1 je crois, au journal de 13H il y a eu un reportag, 

 

et à un moment des gens qui étaient dans la neige sont arrivés à proximité de traces  d'un animal dans la neige.

 

Ces traces de pas d'animal dans la neige ressemblaient beaucoup selon les dire d'un des participants aux traces d'un chien.

 

Mais là, les traces successives sont quasiment en ligne.

 

Et quand des pas sont presque en ligne comme ça, il ne peut s'agir, selon ce monsieur, que :

 

- soit d'un renard

 

- soit d'une top modèle qui exécute un défilé de mode ! (vous voyez je suppose)

 

Donc, dans la neige, si les traces ressemblent à des traces de chien, chaque trace est un peu rectangulaire et juste légèrement plus longue que large, il ne peut s'agir que de traces de renard !

 

 

 

Alors je me demande si, sur ma deuxième photo sur mon article ici, il ne s'agirait pas de traces d'un renard. Les explications précédentes m'y font penser.

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